Profil d'espèce

Pigeon à queue barrée

Nom scientifique : Patagioenas fasciata
Taxonomie : Oiseaux
Distribution : Colombie-Britannique
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2008
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante


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Image de Pigeon à queue barrée

Taxinomie

Le Pigeon à queue barrée, Patagioenas fasciata, compte six sous-espèces. Puisque seule la sous-espèce monilis est présente au Canada, elle y est considérée comme une espèce en soi. On désigne aussi ce pigeon sous le nom « race de la côte du Pacifique ».

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Description

Le Pigeon à queue barrée est un pigeon d’assez grande taille mesurant jusqu’à 40 cm de longueur. Sa taille et son apparence sont très semblables à celles du Pigeon biset, surtout de loin. Le Pigeon à queue barrée se caractérise par son plumage gris foncé, sa tête gris-pourpre et la présence d’un croissant blanc distinctif sur le plastron vert-bronze iridescent de sa nuque. En vol, sa queue paraît foncée, et son extrémité est marquée d’une bande d’un gris plus pâle, d’où il tient son nom. Son bec, dont le bout est noir, est jaune, de même que ses pieds et ses pattes. Les ailes produisent un claquement à l’envol, et le vol est généralement rapide et direct. Le chant du Pigeon à queue barrée rappelle le cri d’une chouette.  Les couleurs du mâle et de la femelle sont semblables, quoique plus ternes chez la femelle, qui est également un peu plus petite. Le jeune pigeon ressemble à la femelle, mais ses couleurs sont plus ternes encore, et il ne porte pas de croissant blanc sur sa nuque.

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Répartition et population

Le Pigeon à queue barrée se rencontre dans l’ouest de l’Amérique, du sud de la Colombie-Britannique jusqu’au nord de l’Argentine. Au Canada, l’espèce se reproduit uniquement sur la côte sud de la Colombie-Britannique. Dans les années 1980, l’aire de reproduction du Pigeon à queue barrée s’est étendue vers le nord de la région côtière et vers l’est dans l’intérieur de la province, mais l’espèce est essentiellement disparue de l’intérieur depuis. Ce pigeon est un visiteur occasionnel dans la plupart des autres provinces canadiennes jusqu’au Nouveau-Brunswick à l’est.   La majeure partie de la population reproductrice canadienne hiverne en Californie, mais quelques individus demeurent tout l’hiver en Colombie-Britannique.   La taille de la population canadienne de Pigeons à queue barrée est inconnue. Selon les différentes estimations, elle compterait de 2 500 à 170 000 individus matures, mais ces chiffres ne s’appuient sur aucun dénombrement de population. Les extrapolations faites à partir des données sur l’observation d’individus préalablement marqués aux sites minéraux (ces habitats riches en sel où les pigeons peuvent combler leurs besoins en sodium) laissent croire que l’effectif actuel pourrait s’élever à plusieurs dizaines de milliers ou plus, alors que les extrapolations faites à partir des Relevés des oiseaux nicheurs (BBS) suggèrent qu’il y aurait de 43 000 à 170 000 Pigeons à queue barrée au Canada, mais ces estimations ne sont ni précises ni officielles.   Autrefois beaucoup plus abondant dans l’ouest de l’Amérique du Nord qu’aujourd’hui, le Pigeon à queue barrée a subi plusieurs périodes de déclin de ses populations. Tous les relevés effectués au pays laissent croire à de longues périodes de déclin s’étendant des années 1960 jusqu’au début des années 2000. Les données des BBS indiquent un déclin significatif de plus de 9 % par année au cours des trois dernières générations, soit de 1988 à 2006. Cependant, le poids et la précision de ces dernières données sont faibles en ce qui concerne cette espèce grégaire. Les causes des déclins historiques observés à l’échelle du continent sont incertaines, mais la chasse excessive pratiquée aux États-Unis pourrait en être la principale cause. La perte de l’habitat est probablement un autre facteur qui a contribué de façon importante aux déclins des populations de la côte du Pacifique. Bien que les divers relevés de la population soient peu précis, ils indiquent une stabilisation de la population au cours de la dernière décennie.  Puisque la majeure partie de la population de Pigeons à queue barrée de la côte du Pacifique se trouve aux États-Unis, la possibilité que des individus migrent au Canada est théoriquement élevée. Si la pression exercée par la chasse y est bien gérée et que les populations qui s’y trouvent restent stables ou qu’elles s’accroissent, les populations de l’état de Washington pourraient constituer une source d’individus pour les populations canadiennes.

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Habitat

En Colombie-Britannique, le Pigeon à queue barrée niche près du niveau de la mer jusqu’à 760 mètres d’altitude. Il se reproduit généralement dans des habitats naturels et artificialisés, notamment en lisière ou dans des clairières de vieilles forêts, dans des cours et des parcs en milieu urbain, dans des îlots boisés, des aires ouvertes peuplées d’arbustes et des vergers, ainsi que sur des terrains de golf. Dans la région intérieure de la province, l’espèce se trouve dans les forêts en altitude. Dans les régions côtières, le Pigeon à queue barrée montre une grande fidélité aux sites minéraux, où il s’abreuve d’eau minéralisée et ingère des minéraux incrustés à la surface du sol. Ces sites riches en sodium sont des habitats saisonniers essentiels. Les aires peuplées d’arbres et d’arbustes à fleurs et à baies fournissent un habitat d’alimentation.   Au moment de la migration automnale, il est facile d’observer les Pigeons à queue barrée lorsqu’ils se rassemblent en bandes relativement nombreuses, généralement sur des terres agricoles ou dans des zones de coupe à blanc où abondent les petits fruits. L’espèce passe l’hiver autant dans des forêts de conifères que dans des forêts de feuillus, préférant les éclaircies et les lisières offrant des baies, notamment d’arbousier, et des glands de chêne. De plus, la petite population qui hiverne au Canada fréquente souvent les mangeoires situées en milieu urbain.

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Biologie

En Amérique du Nord, la plupart des Pigeons à queue barrée se reproduisent de mars à septembre. À leur arrivée sur les lieux de reproduction où ils retournent fidèlement chaque année, les couples s’isolent pour nicher et se dispersent dans le paysage. Rarement réutilisé, le nid est construit en grande partie par la femelle, qui y consacre de deux à six jours. Il s’agit d’une structure mince aplatie ou en forme de soucoupe faite de petites brindilles lâchement entrelacées. La femelle y pond généralement un ou deux œufs par année, qu’elle couve avec le mâle durant 16 à 22 jours. Les parents nourrissent le jeune de lait de pigeon, une substance caillée secrétée dans le lobe du jabot des parents. L’oisillon reste au nid de 22 à 30 jours. Les populations reproductrices locales se rassemblent parfois dans des sites d’alimentation et des sites minéraux où les pigeons peuvent combler leurs besoins en sodium. Vers le milieu de l’été, l’espèce se nourrit surtout de fruits et leur teneur élevée en potassium peut causer un déséquilibre physiologique auquel la consommation de sodium pourrait pallier. L’alimentation du Pigeon à queue barrée varie au gré des saisons : il se nourrit de grains et de semences au printemps, de bourgeons et de fleurs d’arbres au début de l’été, de baies et de fruits en été, ainsi que de glands et de grains en automne et en hiver. Cet oiseau est plutôt nomade, car il doit se déplacer selon les sources d’alimentation disponibles.   En dehors de la période de reproduction, le Pigeon à queue barrée est essentiellement grégaire et forme des bandes comptant en général de quelques dizaines à plus de 1 000 individus. En raison de ce comportement, l’espèce est particulièrement vulnérable aux épidémies, notamment de trichomonase, un protozoaire parasite. Les adultes sont également victimes d’oiseaux de proie, tels que l’Épervier brun, l’Épervier de Cooper et le Grand-duc d’Amérique. Le Grand Corbeau, le Geai de Steller et les écureuils sont sans doute les principaux prédateurs des œufs et des oisillons. Le Pigeon à queue barrée peut vivre jusqu’à l’âge de 22 ans.

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Menaces

Le Pigeon à queue barrée doit composer avec deux contraintes naturelles : le faible taux de reproduction annuelle et la dépendance aux sites minéraux. Ces facteurs, qui ne constituent pas en eux-mêmes des menaces, ralentissent le rétablissement des populations.   Parmi les menaces observées à l’intérieur de la Colombie-Britannique figurent la perte et la dégradation de l’habitat causées par l’expansion domiciliaire et industrielle. La perturbation des sites minéraux est particulièrement préoccupante. À titre d’exemple, une route a récemment été construite dans un des sites minéraux de sources chaudes, et on s’attend à une diminution de son utilisation par le pigeon puisque ce site est maintenant accessible aux humains.   La contamination chimique aux sites d’alimentation et minéraux constitue une autre menace pour la population canadienne. Comme le Pigeon à queue barrée recherche sa nourriture dans les zones agricoles et qu’il comble ses besoins en minéraux dans les estuaires, il est probablement exposé à un large éventail de contaminants chimiques. En Colombie-Britannique, les activités industrielles ont pollué le milieu marin, et conséquemment plusieurs sites minéraux, notamment celui de l’anse de Pigeon Cove, à Port Moody. Celui-ci serait contaminé par le cadmium, le chrome, le cuivre, le plomb et le zinc de même que par des composés organiques, des hydrocarbures dérivés du pétrole et des graisses et des hydrocarbures aromatiques polycycliques, rejetés par les installations pétrolières.   Enfin, la prédation des nids par des espèces envahissantes et la maladie sont d’autres menaces qui pèsent sur l’espèce. En 1988, une souche particulièrement virulente de trichomonase a provoqué la mort de 15 000 à 16 000 pigeons.

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

12 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Pigeon à queue barrée Patagioenas fasciata au Canada (2009)

    Le Pigeon à queue barrée est un pigeon d’assez grande taille (longueur de 40 cm et poids de 350 g). Son plumage est foncé, sa tête est gris-pourpre, et une tache blanche en forme de croissant sur sa nuque le distingue. En vol, sa queue paraît foncée, et son extrémité est marquée d’une large bande d’un gris plus pâle. Son bec (dont le bout est noir), ses pieds et ses pattes sont jaunes. Une sous-espèce se trouve au Canada : le Patagioenas fasciata monilis Vigors (1839). Cette sous-espèce est désignée sous le nom « race de la côte du Pacifique ».

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • Sommaire de l'évaluation du COSEPAC - Pigeon à queue barrée (2009)

    Le Pigeon à queue barrée est un pigeon d’assez grande taille (longueur de 40 cm et poids de 350 g). Son plumage est foncé, sa tête est gris-pourpre, et une tache blanche en forme de croissant sur sa nuque le distingue. En vol, sa queue paraît foncée, et son extrémité est marquée d’une large bande d’un gris plus pâle. Son bec (dont le bout est noir), ses pieds et ses pattes sont jaunes. Une sous-espèce se trouve au Canada : le Patagioenas fasciata monilis Vigors (1839). Cette sous-espèce est désignée sous le nom « race de la côte du Pacifique ».

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Pigeon à queue barrée (2009)

    Ce pigeon de grande taille a subi des déclins à long terme dans l’ensemble de son aire de répartition, comprise dans les montagnes occidentales de l’Amérique du Nord, en partie attribuables à une chasse excessive. La prise a été limitée de façon importante au Canada au cours des 16 dernières années. Bien que les relevés de population (p. ex. le Relevé des oiseaux nicheurs et les dénombrements dans les sites minéraux) soient peu précis, ils indiquent une stabilisation de la population au cours de la dernière décennie. L’espèce a une longue durée de vie (jusqu’à 22 ans) et a un taux de reproduction lent; les femelles ne pondant généralement qu’un ou deux œufs par année. À long terme, l’exploitation forestière peut affecter l’habitat de façon négative en créant des forêts de seconde venue denses et pauvres en arbustes à petits fruits; les pigeons sont également vulnérables à des perturbations subies à des sources minérales isolées, indispensables à leur nutrition.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national Pacific Rim (2016)

    Adossée aux monts insulaires de l'île de Vancouver et faisant face à l'océan Pacifique, la réserve de parc national Pacific Rim (RPN Pacific Rim) protège et présente le riche patrimoine naturel et culturel de la côte Ouest du Canada. La RPN Pacific Rim se compose de trois secteurs géographiques distincts, soit les secteurs de la plage Long, de l'archipel Broken Group et du sentier de la Côte-Ouest, chacun d'eux offrant une gamme unique d'expériences aux visiteurs. D'une superficie totale de 51 216 hectares, la réserve de parc abrite d'importantes zones de forêt humide tempérée mature, de systèmes de dunes côtières, de zones humides, de zones intertidales et d'habitats marins, ce qui lui permet de démontrer l'interdépendance qui existe entre la terre, la mer et les humains. Ces merveilles de la nature sont intimement liées à la culture des Premières nations Nuu-chah-nulth (passée et présente) et à celle des explorateurs et colons européens.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le lieu historique national Fort Rodd Hill (2017)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le lieu historique national du Canada de Fort Rodd Hill (Fort Rodd Hill) s’applique aux terres se trouvant dans les limites du lieu. Le présent plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (article 47 de la LEP) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans le parc. Les mesures décrites dans ce plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces qui sont régulièrement présentes au Fort Rodd Hill.
  • Plan d’action visant des espèces multiples la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf (2017)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf s’applique aux terres et aux eaux à l’intérieur des limites de la réserve de parc national des Îles-Gulf (RPNIG). Le Plan satisfait aux exigences applicables aux Plans d’action énoncées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP (art.47)) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un Plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans le Plan entraîneront aussi des bienfaits pour d’autres espèces préoccupantes en matière de conservation que l’on observe régulièrement dans la RPNIG.

Plans de gestion

  • Plan de gestion du pigeon à queue barrée (Patagioenas fasciata) au Canada (2016)

    La ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est la ministre compétente pour la gestion du Pigeon à queue barrée, et a élaboré ce plan de gestion conformément à l’article 65 de la LEP. Ce plan a été préparé en collaboration avec la Province de la Colombie-Britannique en vertu du paragraphe 66(1) de la LEP.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2010)

    Sur recommandation du ministre de l’Environnement, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (2011)

    Sur recommandation de la ministre de l'Environnement et en vertu de l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril, ci-après.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2009 (2009)

    Le rapport annuel de 2009 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril: Espèces terrestres, décembre 2009 (2009)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 1 mars 2010 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 1 mars 2011 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 31 mars 2017