Profil d'espèce

Sébaste à dos épineux

Nom scientifique : Sebastes maliger
Taxonomie : Poissons
Distribution : Océan Pacifique
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2009
Dernière désignation du COSEPAC : Menacée
Statut de la LEP : Aucune annexe, Aucun statut

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


Recherche avancée

Liens rapides : | Protection | Programme national de rétablissement | Documents

Image de Sébaste à dos épineux

Protection

Protection fédérale

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

Haut de la page

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

4 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le sébaste à dos épineux (Sebastes maliger) au Canada (2010)

    Le sébaste à dos épineux (Sebastes maliger) fait partie des 102 espèces de sébastes du genre Sebastes, dont 96 vivent dans le Pacifique Nord. Son nom scientifique vient du grec sebastos (magnifique) et des mots latins malus (mât) et gero (porter) (Hart, 1973), que l’on peut traduire par « je porte un mât », en référence à sa haute nageoire dorsale (Love et al., 2002). Le sébaste à dos épineux fait partie des sébastes « côtiers », à l’instar du sébaste aux yeux jaunes, du sébaste cuivré, du sébaste à bandes jaunes, du sébaste noir et du sébaste-tigre. Il se rencontre principalement dans des milieux rocheux de profondeur inférieure à 200 m.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • COSEPAC - Sommaire de l’évaluation et Rapport de situation : Sébaste à dos épineux Sebastes maliger (2010)

    Sommaire de l’évaluation – Novembre 2009 Nom commun Sébaste à dos épineux Nom scientifique Sebastes maliger Statut Menacée Justification de la désignation Cette espèce fait partie d’un complexe de sébastes côtiers, dont 95 % des enregistrements de captures commerciales sont faits entre 14 et 143 m de profondeur. L’âge maximal enregistré est de 95 ans, l’âge auquel l’espèce atteint 50 % de sa maturité est de 11 ans et la durée de génération est plus de 30 ans. Il est impossible d’estimer le déclin général de l’espèce, toutefois tous les indices de relevés ont diminué, certains de 50 à 75 % depuis le milieu des années 1980. Les indices de captures commerciales par unité d’effort présentent des tendances inconsistantes et sont probablement affectés par les modifications des méthodes de pêche. Les pêches commerciales et récréatives constituent les principales menaces, toutefois la pression de la pêche commerciale a été réduite par suite du renforcement des modes de gestion établis depuis le milieu des années 1990, incluant la fermeture de zones et la baisse des quotas de prises commerciales. Les mesures de gestion pour la pêche récréative (limites de prises) ne limitent pas les captures et l’impact de telles captures sur l’espèce est moins compris. Répartition Océan Pacifique Historique du statut Espèce désignée « menacée » en novembre 2009. Veulliez noter que ce Rapport de situation de COSEPAC est disponible en format PDF à l'hyperlien ci-dessous. Vous devrez fournir votre adresse courriel, et par la suite, vous recevrez un courriel qui contient un hyperlien qui vous permettra de télécharger le document. Une fois votre demande traitée, votre adresse courriel ne sera pas conservée et elle sera automatiquement éliminée de notre système.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Sébaste à dos épineux (2010)

    Cette espèce fait partie d’un complexe de sébastes côtiers, dont 95 % des enregistrements de captures commerciales sont faits entre 14 et 143 m de profondeur. L’âge maximal enregistré est de 95 ans, l’âge auquel l’espèce atteint 50 % de sa maturité est de 11 ans et la durée de génération est plus de 30 ans. Il est impossible d’estimer le déclin général de l’espèce, toutefois tous les indices de relevés ont diminué, certains de 50 à 75 % depuis le milieu des années 1980. Les indices de captures commerciales par unité d’effort présentent des tendances inconsistantes et sont probablement affectés par les modifications des méthodes de pêche. Les pêches commerciales et récréatives constituent les principales menaces, toutefois la pression de la pêche commerciale a été réduite par suite du renforcement des modes de gestion établis depuis le milieu des années 1990, incluant la fermeture de zones et la baisse des quotas de prises commerciales. Les mesures de gestion pour la pêche récréative (limites de prises) ne limitent pas les captures et l’impact de telles captures sur l’espèce est moins compris.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 (2010)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, la fonction première du COSEPAC est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu’il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l’évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages et a revu le statut de 79 espèces (espèces, sous-espèces, populations). Lors de la réunion de novembre 2009, le COSEPAC a évalué ou revu le statut de 28 espèces sauvages. À sa réunion d’avril 2010, le Comité a évalué ou revu la classification de 51 espèces sauvages additionnelles (espèces, sous-espèces, populations). Le COSEPAC a revu la classification de 32 espèces sauvages déjà inscrites à l’annexe 1 de la LEP et leur statut a été confirmé (disparue du pays - espèce ne vivant plus à l’état sauvage au pays, mais qu’on trouve ailleurs -, en voie de disparition, menacée ou préoccupante). Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2009-2010 sont les suivants : Disparues du pays : 6 En voie de disparition : 39 Menacées : 16 Préoccupantes : 17 Données insuffisantes : 1 Le présent rapport présente au ministre le statut de 46 espèces nouvellement désignées comme disparues du pays, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes et remplit les obligations du COSEPAC stipulées aux articles 25 et 26 de la Loi sur les espèces en péril. Un résumé complet et détaillé de l’évaluation de chaque espèce et la justification de la désignation de chacune d’entre elles se trouvent à l’annexe I du rapport. Depuis sa création, le COSEPAC a évalué 602 espèces sauvages correspondant à diverses catégories de risque, dont 262 en voie de disparition, 151 menacées, 166 préoccupantes et 23 disparues du pays. Au total, 13 espèces ont été désignées comme espèces disparues. À ce jour, 46 espèces sauvages ont été inscrites dans la catégorie « données insuffisantes » et 166 espèces ont été désignées comme « non en péril ». L’année en cours a été particulièrement productive pour le Sous-comité des connaissances traditionnelles autochtones (CTA) du COSEPAC. En avril 2010, le COSEPAC a approuvé les Lignes directrices des procédures et des protocoles relatifs aux connaissances traditionnelles autochtones. Ces lignes directrices établissent des principes clairs ayant été convenus quant à la collecte de connaissances traditionnelles autochtones dans l’accomplissement de la mission du COSEPAC prescrite au paragraphe 15(2) de la LEP (voir l’annexe III du rapport ci-joint). Nous sommes reconnaissants aux aînés des collectivités et aux experts pour l’aide généreuse et l’enthousiaste qu’ils ont apportés au Sous-comité dans la préparation des protocoles sur les CTA.