Profil d'espèce

Morue franche Population des lacs de l'Arctique

Nom scientifique : Gadus morhua
Taxonomie : Poissons
Distribution : Nunavut
Dernière évaluation du COSEPAC : avril 2010
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Aucune annexe, Aucun statut

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Morue franche

Description

La morue franche (Gadus morhua), qui appartient à la famille des gadidés, présente les caractéristiques suivantes : corps classique et fusiforme; trois nageoires dorsales et deux nageoires anales, un seul barbillon et une rayure latérale très distincte; couleur variant entre le brun et le vert, avec des taches sur les côtés et le dos; les populations des lacs de l’Arctique sont caractérisées par des spécimens plus petits, présentant très peu de gros poissons; dans l’océan, la taille de la morue peut atteindre jusqu’à deux mètres de longueur, alors que dans les lacs de l’Arctique, les morues semblent mesurer un peu moins de 1,5 mètre; taille maximale de 1,57 mètre (lac Ogac, Nunavut).

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Répartition et population

Les populations de morues franches sont à l’origine des populations des lacs de l’Arctique; elles sont formées de trois populations distinctes qui vivent dans trois lacs salins côtiers au sud-est de l’île de Baffin, soit les lacs Ogac, Qasigialiminiq et Tariujarusiq.

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Habitat

La morue franche fréquente généralement des eaux dont la température varie entre 2 et 11 degrés Celsius, mais, en raison de sa capacité de produire des protéines plasmatiques antigel, elle est en mesure de résister à des températures aussi basses que -1,5 degrés Celsius sans que des cristaux de glace ne se forment dans son sang. Les populations confinées aux eaux intérieures de l’Arctique vivent séparées du milieu côtier et sont devenues distinctes sur le plan génétique par rapport à leurs cousins marins, et les unes des autres. L’eau de mer pénètre dans ces lacs uniquement lors des plus fortes marées d’été. Ces lacs de l’Arctique sont dits méromictiques, ou stratifiés, parce qu’ils se caractérisent par une couche d’eau douce en surface sur quelques mètres recouvrant une plus grande partie d’eau salée. La morue ne vit que dans la couche d’eau salée, ne sortant qu’exceptionnellement dans la couche d’eau douce pour de brèves incursions.

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Biologie

Le frai présente des comportements complexes pour le choix du partenaire et a lieu à des profondeurs pouvant atteindre 30 mètres. Le nombre d’oeufs varie de 300 000 à plusieurs millions pour les plus grosses femelles. En raison de cette fécondité élevée, la morue franche ne construit pas de nids ni ne s’occupe de sa progéniture. Les œufs sont dispersés au sol. Les populations des lacs de l’Arctique comprennent une majorité de morues de petite taille, et présentent peu de spécimens plus gros à cause de cannibalisme.

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Menaces

Bien que la pression exercée par la pêche sportive puisse devenir préoccupante à l’avenir, c’est plutôt le petit nombre d’emplacements disponibles pour ces populations, et le secteur restreint de ces lacs qui pourraient représenter la principale menace pesant sur ces populations. L’aire de la surface combinée de ces trois lacs représente moins de 20 kilomètres carrés, ce qui suggère que ce secteur restreint et cette répartition limitée pourraient être particulièrement sensibles aux perturbations. Les lacs mêmes sont des habitats uniques qui peuvent être facilement perturbés. Aucune autre pêche n’est effectuée dans ces lacs et la morue dépend des marées pour l’apport de nourriture. Un changement du niveau de la mer, et donc des marées, risquerait de nuire à ces populations de morues franches. L’immigration d’autres populations de morues franches est plutôt improbable, en raison de la nature isolée de ces lacs, et des passages peu profonds et temporaires.

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Protection

Protection fédérale

Au Canada, l'espèce bénéficie de la protection accordée par la Loi sur les pêches, et on envisage actuellement de l'inscrire à la liste des espèces préoccupantes en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Pour obtenir davantage de renseignements sur la LEP, notamment pour savoir comment elle protège les espèces, consultez le site Internet www.especesaquatiquesenperil.gc.ca ou le Registre public des espèces en péril : www.registrelep.gc.ca.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Autre protection ou statut

Les stocks composant la population à l'intérieur de la zone économique exclusive du Canada sont gérés par le Canada, et les populations à l’extérieur sont gérées par l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord–Ouest (OPANO). Dans la plupart des régions, le cadre de gestion comprend des quotas, des restrictions saisonnières et des restrictions concernant les engins de pêche (COSEPAC 2010).

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

5 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la morue franche (Gadus morhua) au Canada (2010)

    La morue franche occupe toutes les eaux couvrant les plates-formes continentales de l'océan Atlantique Nord-Ouest et Nord-Est. À l'échelle mondiale, sa répartition historique diffère probablement relativement peu de sa répartition actuelle. Au Canada, la morue franche occupe un territoire continu le long de la côte Est, au sud à partir du banc Georges et de la baie de Fundy, puis en remontant le long de la plate‑forme néo‑écossaise, dans tout le golfe du Saint-Laurent, autour de l'île de Terre-Neuve, et enfin le long de la côte est du Labrador et de la Terre de Baffin, au Nunavut. Il existe également trois populations dulcicoles de morue franche sur la Terre de Baffin. Hors des eaux canadiennes de l’Atlantique Nord-Ouest, on trouve la morue franche sur les pointes nord-est et sud-est du Grand Banc ainsi que sur le Bonnet flamand, immédiatement au nord-est de ce dernier, ainsi que depuis l’est de l’île de Baffin jusqu’à l’ouest du Groenland.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • COSEPAC - Sommaire de l’évaluation et Rapport de situation : Morue franche - populations nord-laurentienne, sud-laurentienne, de Terre-Neuve-et-Labrador, du Sud, des lacs de l'Arctique, et marine de l'Arctique (2010)

    Sommaire de l’évaluation – Avril 2010 Nom commun Morue franche - population nord-laurentienne Nom scientifique Gadus morhua Statut En voie de disparition Justification de la désignation Les populations de cette unité désignable ont connu un déclin de 76 à 89 % au cours des trois dernières générations. La surpêche est principalement responsable de ce déclin d’abondance et il n’y a aucun signe de rétablissement. Cette unité désignable inclut les unités de gestion de la morue 3Ps et 3Pn4RS. Un point de référence limite (PRL) a été estimé pour l’unité de gestion 3Pn4RS. L’abondance de cette unité de gestion a été relativement stable au cours de la dernière décennie, mais elle est bien au-dessous du PRL, et la pêche dirigée se poursuit. L’abondance dans le sud de Terre-Neuve (3Ps) diminue. L’évaluation indique que cette unité de gestion est au PRL et que la pêche dirigée se poursuit. Répartition Océan Atlantique Historique du statut L’espèce était considérée comme étant une seule unité et a été désignée « préoccupante » en avril 1998. Lorsque l’espèce a été divisée en populations séparées en mai 2003, la population nord-laurentienne a été désignée « menacée ». Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en avril 2010. Sommaire de l’évaluation – Avril 2010 Nom commun Morue franche - population sud-laurentienne Nom scientifique Gadus morhua Statut En voie de disparition Justification de la désignation Les populations de cette unité désignable ont connu un déclin de 90 % au cours des trois dernières générations. La surpêche est principalement responsable du déclin rapide de l’abondance au début des années 1990. La pêche commerciale a été suspendue en 1993, et les effectifs se sont stabilisés pendant un certain nombre d’années. Toutefois, une hausse de la mortalité naturelle et les faibles prises continues ont provoqué un nouveau déclin des effectifs. Selon une analyse quantitative des paramètres démographiques de la population, ce déclin va se poursuivre même en l’absence de pêche si les taux de mortalité naturelle se maintiennent à leur niveau élevé actuel. La présente unité désignable inclut les unités de gestion de la morue 4TVn (novembre – avril), 4Vn (mai – octobre) et 4VsW. Un point de référence limite (PRL) a été estimé pour l’unité de gestion 4TVn et le statut actuel est évalué comme étant bien au-dessous du PRL. Un PRL n’a pas été estimé pour l’unité de gestion 4VsW, cependant il est considéré comme étant à un niveau critiquement bas. Répartition Océan Atlantique Historique du statut L'espèce était considérée comme étant une seule unité et a été désignée « préoccupante » en avril 1998. Lorsque l'espèce a été divisée en populations séparées en mai 2003, la population des Maritimes a été désignée « préoccupante ». Lorsque la population des Maritimes a été par la suite divisée en deux populations (population sud-laurentienne et population du Sud) en avril 2010, la population sud-laurentienne a été désignée « en voie de disparition », et la population des Maritimes initiale a été désactivée. Sommaire de l’évaluation – Avril 2010 Nom commun Morue franche - population de Terre-Neuve-et-Labrador Nom scientifique Gadus morhua Statut En voie de disparition Justification de la désignation La présente unité désignable inclut les unités de gestion de la morue 2GH, 2J3KL et 3NO, situées dans les eaux côtières et extracôtières du Labrador et de l’est de Terre-Neuve, incluant les Grands Bancs. Dans ce secteur, la morue a connu un déclin de 97 à 99 % au cours des trois dernières générations, et un déclin de plus de 99 % depuis les années 1960. La zone d’occupation a considérablement diminué à la suite de l’effondrement des stocks au début des années 1990. La surpêche a été principalement responsable de ce déclin d’abondance, et les taux de pêche ont considérablement diminué depuis 1992. Les effectifs de la population sont toutefois demeurés très faibles et montrent peu de signes de rétablissement significatif. Les plus récents relevés indiquent une augmentation en abondance au cours des trois dernières années, mais cette augmentation est très faible en comparaison aux déclins enregistrés au cours des trois dernières générations. La très faible abondance et la répartition spatiale contractée de la population rendent cette dernière vulnérable aux événements catastrophiques, tels que des conditions océanographiques anormales. La pêche, la prédation et les changements écosystémiques demeurent des menaces. Il n’y a pas de point de référence limite (PRL) pour l’unité de gestion 2J3KL, mais la population dans ce secteur est considérée comme étant bien en-dessous de toute valeur raisonnable de PRL. Il y a un moratoire sur la pêche hauturière dans la zone 2J3KL et une pêche côtière d’intendance sans aucun total autorisé des captures officiel. Il y a également un moratoire sur la pêche dans l’unité de gestion 3NO. Il y a un PRL pour cette unité de gestion, et la population est bien en-dessous de cette valeur. Répartition Océan Atlantique Historique du statut L’espèce était considérée comme étant une seule unité et a été désignée « préoccupante » en avril 1998. Lorsque l’espèce a été divisée en populations séparées en mai 2003, la population de Terre-Neuve-et-Labrador a été désignée « en voie de disparition ». Réexamen et confirmation du statut en avril 2010. Sommaire de l’évaluation – Avril 2010 Nom commun Morue franche - population du Sud Nom scientifique Gadus morhua Statut En voie de disparition Justification de la désignation Les populations de cette unité désignable ont connu un déclin de 64 % au cours des trois dernières générations, et le déclin est continu. L’espèce fait encore l’objet d’une pêche commerciale, et cette activité contribue de façon importante au déclin. Aussi, il y a des indications d’une hausse inexpliquée de la mortalité naturelle dans la portion 4X de l’unité désignable. Une immigration en provenance de la population des États-Unis est jugée comme improbable en raison de la faible abondance de l’espèce dans ce secteur. Cette unité désignable inclut les unités de gestion de la morue 4X5Y et 5Zjm. Il y a une pêche dirigée de l’espèce dans le secteur 4X5Y, et bien qu’il n’y ait pas de point de référence limite, de récents avis en gestion des pêches indiquent que cette unité de gestion est à un niveau critiquement bas. Il y a également une pêche dirigée dans l’unité de gestion 5Zjm et cette pêche est cogérée avec les États-Unis. Répartition Océan Atlantique Historique du statut L'espèce était considérée comme étant une seule unité et a été désignée « préoccupante » en avril 1998. Lorsque l'espèce a été divisée en populations séparées en mai 2003, la population des Maritimes a été désignée « préoccupante ». Lorsque la population des Maritimes a été par la suite divisée en deux populations (population sud-laurentienne et population du Sud) en avril 2010, la population du Sud a été désignée « en voie de disparition », et la population des Maritimes initiale a été désactivée. Sommaire de l’évaluation – Avril 2010 Nom commun Morue franche - population des lacs de l'Arctique Nom scientifique Gadus morhua Statut Préoccupante Justification de la désignation Cette unité désignable se trouve dans trois lacs isolés situés sur l’île de Baffin, au Nunavut. La superficie totale de ces trois lacs est inférieure à 20 km2. L’immigration d’individus d’une autre unité désignable n’est pas possible. Un des lacs, le lac Ogac, est accessible aux pêcheurs et un grand nombre d’individus pourrait être prélevé si la pêche s’intensifie. Répartition NU Historique du statut L'espèce était considérée comme étant une seule unité et a été désignée « préoccupante » en avril 1998. Lorsque l'espèce a été divisée en populations séparées en mai 2003, la population de l'Arctique a été désignée « préoccupante ». Lorsque la population de l'Arctique a été par la suite divisée en deux populations (population des lacs de l'Arctique et population marine de l'Arctique) en avril 2010, la population des lacs de l'Arctique a été désignée « préoccupante », et la population initiale de l'Arctique a été désactivée. Sommaire de l’évaluation – Avril 2010 Nom commun Morue franche - population marine de l'Arctique Nom scientifique Gadus morhua Statut Données insuffisantes Justification de la désignation L’information requise pour établir de façon fiable toute catégorie de statut du COSEPAC n’est pas disponible. Les données sur la répartition, l’abondance, l’habitat et les changements au cours du temps sont insuffisantes. Répartition Océan Arctique, Océan Atlantique Historique du statut L'espèce était considérée comme étant une seule unité et a été désignée « préoccupante » en avril 1998. Lorsque l'espèce a été divisée en populations séparées en mai 2003, la population de l'Arctique a été désignée « préoccupante ». Lorsque la population de l'Arctique a été par la suite divisée en deux populations (population des lacs de l'Arctique et population marine de l'Arctique) en avril 2010, la population marine de l'Arctique a été désignée dans la catégorie « données insuffisantes », et la population de l'Arctique initiale a été désactivée.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Morue franche, Population des lacs de l'Arctique (2010)

    Cette unité désignable se trouve dans trois lacs isolés situés sur l’île de Baffin, au Nunavut. La superficie totale de ces trois lacs est inférieure à 20 km2. L’immigration d’individus d’une autre unité désignable n’est pas possible. Un des lacs, le lac Ogac, est accessible aux pêcheurs et un grand nombre d’individus pourrait être prélevé si la pêche s’intensifie.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 (2010)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, la fonction première du COSEPAC est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu’il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l’évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages et a revu le statut de 79 espèces (espèces, sous-espèces, populations). Lors de la réunion de novembre 2009, le COSEPAC a évalué ou revu le statut de 28 espèces sauvages. À sa réunion d’avril 2010, le Comité a évalué ou revu la classification de 51 espèces sauvages additionnelles (espèces, sous-espèces, populations). Le COSEPAC a revu la classification de 32 espèces sauvages déjà inscrites à l’annexe 1 de la LEP et leur statut a été confirmé (disparue du pays - espèce ne vivant plus à l’état sauvage au pays, mais qu’on trouve ailleurs -, en voie de disparition, menacée ou préoccupante). Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2009-2010 sont les suivants : Disparues du pays : 6 En voie de disparition : 39 Menacées : 16 Préoccupantes : 17 Données insuffisantes : 1 Le présent rapport présente au ministre le statut de 46 espèces nouvellement désignées comme disparues du pays, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes et remplit les obligations du COSEPAC stipulées aux articles 25 et 26 de la Loi sur les espèces en péril. Un résumé complet et détaillé de l’évaluation de chaque espèce et la justification de la désignation de chacune d’entre elles se trouvent à l’annexe I du rapport. Depuis sa création, le COSEPAC a évalué 602 espèces sauvages correspondant à diverses catégories de risque, dont 262 en voie de disparition, 151 menacées, 166 préoccupantes et 23 disparues du pays. Au total, 13 espèces ont été désignées comme espèces disparues. À ce jour, 46 espèces sauvages ont été inscrites dans la catégorie « données insuffisantes » et 166 espèces ont été désignées comme « non en péril ». L’année en cours a été particulièrement productive pour le Sous-comité des connaissances traditionnelles autochtones (CTA) du COSEPAC. En avril 2010, le COSEPAC a approuvé les Lignes directrices des procédures et des protocoles relatifs aux connaissances traditionnelles autochtones. Ces lignes directrices établissent des principes clairs ayant été convenus quant à la collecte de connaissances traditionnelles autochtones dans l’accomplissement de la mission du COSEPAC prescrite au paragraphe 15(2) de la LEP (voir l’annexe III du rapport ci-joint). Nous sommes reconnaissants aux aînés des collectivités et aux experts pour l’aide généreuse et l’enthousiaste qu’ils ont apportés au Sous-comité dans la préparation des protocoles sur les CTA.

Documents de consultation