Profil d'espèce

Raie à queue de velours Population du chenal Laurentien et du plateau néo-écossais

Nom scientifique : Malacoraja senta
Autres noms/noms précédents : Raie à queue de velours (Population laurentienne et du plateau néo-écossais)
Taxonomie : Poissons
Distribution : Québec, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard , Nouvelle-Écosse , Océan Atlantique
Dernière évaluation du COSEPAC : mai 2012
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Aucune annexe, Aucun statut

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Raie à queue de velours

Protection

Protection fédérale

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

4 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Raie à queue de velours, Population du chenal Laurentien et du plateau néo-écossais (2013)

    Cette unité désignable (UD) constitue historiquement 90 % de l’abondance estimée de l’espèce au Canada et 70 % de l’aire de répartition canadienne. Les tendances varient d’une région à l’autre dans cette grande UD, mais le nombre total d’individus a probablement augmenté au cours des dernières années. Toutefois, sur le plateau néo-écossais, lequel constituait le centre d’abondance de l’espèce, l’abondance et la zone d’occupation montrent un déclin marqué depuis les années 1970, et les effectifs demeurent faibles. La cause de cette différence dans les tendances entre les secteurs n’est pas clairement définie. L’espèce ne fait pas l’objet d’une pêche dirigée, et les prises accessoires dans cette UD ont été faibles au cours de la dernière décennie. Il y a eu de récentes augmentations de la mortalité naturelle chez les adultes dans le sud du golfe du Saint-Laurent.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2011-2012 (2012)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (1er septembre 2011 au 30 septembre 2012), le COSEPAC a organisé deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 21 au 25 novembre 2011, et la deuxième, du 29 avril au 4 mai 2012. Le 3 février 2012, un sous-comité des évaluations d’urgence du COSEPAC a également évalué la situation de la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus), de la petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus) et de la chauve-souris nordique (Myotis septentrionalis). Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 67 espèces sauvages. Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2011-2012 sont les suivants : Disparues : 1 Disparues du pays : 4 En voie de disparition : 29 Menacées : 10 Préoccupantes : 15 Données insuffisantes : 2 Non en péril : 6 Total : 67 Sur les 67 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 49 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 26 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente (voir le tableau 1a).

Documents de consultation

  • Raie à queue de velours - Consultations sur l’inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril (population de la fosse de l'île Funk et population du chenal Laurentien et du plateau néo-écossais) (2015)

    La Loi sur les espèces en péril vise à prévenir la disparition des espèces, à prévoir leur rétablissement et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes. Les Canadiens et les Canadiennes ont un rôle à jouer dans la conservation des espèces sauvages. Avant de décider si la raie à queue de velours (population de la fosse de l'île Funk et population du chenal Laurentien et du plateau néo-écossais) sera ajoutée à la Liste des espèces en péril, nous souhaitons obtenir votre opinion, vos commentaires et vos suggestions au sujet des répercussions écologiques, culturelles et économiques possibles de l’inscription de ces populations en vertu de la Loi sur les espèces en péril. Soumettez vos commentaires ici : pour la population de la fosse de l'île Funk; pour la population du chenal Laurentien et du plateau néo-écossais