Profil d'espèce

Sabatie de Kennedy

Nom scientifique : Sabatia kennedyana
Autres noms/noms précédents : Sabatia de Kennedy
Taxonomie : Plantes vasculaires
Distribution : Nouvelle-Écosse
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2012
Dernière désignation du COSEPAC : En voie de disparition
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée


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Image de Sabatie de Kennedy

Sabatie de Kennedy Photo 1

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Description

La sabatie de Kennedy est une herbacée vivace qui mesure de 25 à 80 cm de hauteur. Les fleurs sont roses avec des centres jaunes; elles poussent au bout de longues tiges. La capsule cylindrique mesure de 7 à 11 mm de longueur.

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Répartition et population

Au Canada, on retrouve la sabatie de Kennedy uniquement en Nouvelle-Écosse.

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Habitat

La sabatie de Kennedy croît le long des rives de lacs, là où il y a du gravier ou de la tourbe; des fluctuations dans le niveau des eaux sont essentielles afin d'empêcher les arbustes et autres plantes agressives de s'établir.

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Biologie

La sabatie de Kennedy fleurit de la mi-juillet à la mi-septembre. Les capsules commencent à se former vers la fin d'août. Ces plantes fleurissent au cours des années pendant lesquelles le niveau d'eau est bas. La pollinisation est accomplie par des insectes.

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Menaces

La destruction ou la modification de l'habitat, due surtout à la construction de chalets, est un facteur limitant important pour la sabatie de Kennedy. La destruction des plantes due à l'utilisation de véhicules hors piste est aussi un facteur limitant. Le contrôle du niveau d'eau, surtout lié à la construction de barrages, est une menace pour cette plante. La cueillette de sabatie de Kennedy est aussi une menace pour cette plante.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Sabatie de Kennedy est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

La sabatie de Kennedy est protégée par la Endangered Species Act de la Nouvelle-Écosse. Cette loi interdit de nuire aux individus de l’espèce, et de les tuer ou de les collectionner. Une grande population se trouve dans la réserve naturelle de la rivière Tusket.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifique pour la flore de la plaine côtière de l'Atlantique au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement de la flore de la plaine côtière de l'Atlantique

  • Sherman Boates - Président/Contact - Gouv. de la Nouvelle Écosse
    Tél. : 902-679-6146  Téléc. : 902-679-6176  Envoyer un courriel
  • Samara Eaton - Président/Contact - Environnement Canada
    Tél. : 506-364-5060  Téléc. : 506-364-5062  Envoyer un courriel

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

10 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la Sabatie de Kennedy (Sabatia kennedyana) au Canada (2013)

    La sabatie de Kennedy est une plante herbacée vivace possédant une seule tige florifère dressée qui mesure 30 à 50 cm de hauteur et pousse à partir d’une rosette basilaire d’étroites feuilles oblancéolées chevauchantes mesurant 3 à 8 cm de longueur. À partir de cette rosette, la plante émet de courts stolons verts, à l’extrémité desquels se forment de nouvelles rosettes. Ainsi, on observe souvent des groupes de rosettes interreliées. La tige florifère porte des feuilles opposées et 1 à 3 (rarement jusqu’à 5) fleurs. Les fleurs mesurent 5 cm de diamètre et présentent 7 à 13 pétales roses avec du jaune à la base.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Sabatie de Kennedy (2013)

    Cette plante riveraine vivace et remarquable a une aire de répartition mondiale restreinte avec une distribution discontinue limitée à l’extrême sud de la Nouvelle-Écosse. Il existe une préoccupation relativement à une dégradation potentielle répandue et rapide de l’habitat en raison de récentes augmentations des taux de phosphore dans les lacs, liées à l’industrie de l’élevage du vison, en rapide croissance. Bien que la population soit désormais connue comme étant de plus grande taille que ce qui avait été auparavant documenté en raison du nombre grandement accru de relevés, l'espèce est aussi en péril en raison des impacts continus associés à l'aménagement du littoral, ainsi qu’à l’aménagement hydro-électrique historique.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifiques pour la flore de la plaine côtière de l’Atlantique au Canada (2016)

    En vertu de l’article 37 de la LEP, le ministre compétent est tenu d’élaborer des programmes de rétablissement à l’égard des espèces inscrites comme étant disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et, en vertu de l’article 65 de la LEP, le ministre compétent est tenu d’élaborer des plans de gestion à l’égard des espèces préoccupantes. Le présent programme de rétablissement et plan de gestion servira également de plan de gestion distinct, comme l’exige la LEP (articles 65-67), pour les espèces désignées préoccupantes en vertu de la LEP qui y sont incluses. La province de la Nouvelle Écosse, Environnement Canada et Agence Parcs Canada ont mené l’élaboration du présent document, qui a été préparé en coopération ou en consultation avec de nombreux autres particuliers et organismes, y compris des organismes non gouvernementaux environnementaux, des intervenants de l’industrie, des peuples autochtones et des propriétaires de terres privées.

Plans d'actions

  • Plan d’action plurispécifique pour la flore de la plaine côtière de l’Atlantique au Canada (2016)

    La ministre de l’Environnement et du Changement climatique est la ministre compétente en vertu de la LEP du coréopsis rose, du droséra filiforme, de l’hydrocotyle à ombelle, de la lophiolie dorée et de la sabatie de Kennedy et a élaboré le présent plan d’action pour mettre en œuvre le programme de rétablissement, conformément à l’article 47 de la LEP. La ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est responsable de l’hydrocotyle à ombelle là où l’espèce se trouve sur des terres administrées par l’APC. Dans la mesure du possible, le plan d’action a été préparé en collaboration avec la province de la Nouvelle-Écosse, l’Équipe de rétablissement de la flore de la plaine côtière de l’Atlantique (FPCA), des organisations environnementales non gouvernementales, des parties concernées de l’industrie, des groupes autochtones et des propriétaires fonciers privés, en vertu du paragraphe 48(1) de la LEP.

Plans de gestion

  • Programme de rétablissement et plan de gestion plurispécifiques pour la flore de la plaine côtière de l’Atlantique au Canada (2010)

    En vertu de l’article 37 de la LEP, le ministre compétent est tenu d’élaborer des programmes de rétablissement à l’égard des espèces inscrites comme étant disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et, en vertu de l’article 65 de la LEP, le ministre compétent est tenu d’élaborer des plans de gestion à l’égard des espèces préoccupantes. Le présent programme de rétablissement et plan de gestion servira également de plan de gestion distinct, comme l’exige la LEP (articles 65-67), pour les espèces désignées préoccupantes en vertu de la LEP qui y sont incluses. La province de la Nouvelle Écosse, Environnement Canada et Agence Parcs Canada ont mené l’élaboration du présent document, qui a été préparé en coopération ou en consultation avec de nombreux autres particuliers et organismes, y compris des organismes non gouvernementaux environnementaux, des intervenants de l’industrie, des peuples autochtones et des propriétaires de terres privées.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2017)

    Sur recommandation de la ministre de l’Environnement, Son Excellence le Gouverneur général en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (2017)

    La biodiversité diminue rapidement dans le monde entier, à mesure que certaines espèces disparaissent. On estime que le taux d’extinction est maintenant de 1 000 à 10 000 fois supérieur au taux naturel. Une corrélation positive a été établie entre la biodiversité et la productivité de l’écosystème, sa santé et sa résilience (c’est-à-dire la capacité de l’écosystème à s’adapter aux changements ou à se défendre contre les perturbations). Compte tenu de l’interdépendance des espèces, une perte de biodiversité peut réduire les fonctions et les services écosystémiques (par exemple les processus naturels comme la défense contre les organismes nuisibles, la pollinisation, la diminution des vagues sur la côte, la régulation de la température et la fixation du carbone). Ces services sont importants pour la santé des Canadiens et ont aussi des liens importants avec l’économie du pays. De petits changements au sein d’un écosystème qui ont pour effet la perte d’individus et d’espèces peuvent donc avoir des conséquences néfastes, irréversibles et variées.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC – 2012-2013 (2013)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (octobre 2012 à septembre 2013), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 25 au 30 novembre 2012, et la deuxième, du 28 avril au 3 mai 2013. Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 73 espèces sauvages. Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2012-2013 sont les suivants : Disparues : 0 Disparues du pays : 2 En voie de disparition : 28 Menacées : 19 Préoccupantes : 19 Données insuffisantes : 4 Non en péril : 1 Total : 73 Sur les 73 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 50 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 26 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres – Décembre 2013 (2013)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et la planification de rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient de sa planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et, maintenant, 518 espèces forment la liste Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 23 mars 2014 pour les espèces terrestres faisant l’objet de consultations régulières; et le 23 octobre 2014 pour les espèces terrestres faisant l’objet de consultations prolongées. Processus de consultation.

Description de la résidence

  • Justification de la résidence - Sabatie de Kennedy (2007)

    Les plantes individuelles de la sabatie de Kennedy ne semblent pas utiliser un gîte semblable à celui d’un nid ou d’un terrier et ne réunissent donc pas les conditions requises pour être considérées comme ayant une résidence. Il n'y aurait donc aucune autre protection juridique que celle qui est déjà prévue par la protection de l'individu et de son habitat essentiel.