Profil d'espèce

Crapaud des steppes

Nom scientifique : Anaxyrus cognatus
Autres noms/noms précédents : Bufo cognatus
Taxonomie : Amphibiens
Distribution : Alberta, Saskatchewan, Manitoba
Dernière évaluation du COSEPAC : avril 2010
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante


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Crapaud des steppes Photo 1

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Description

Le crapaud adulte est grand et large, le corps du mâle mesurant de 4,5 à 10 cm et celui des femelles de 5 à 11 cm. Son dos est couvert de nombreux tubercules ou « verrues », dont la plupart mesurent moins de 1 mm de diamètre. La couleur de ce crapaud varie du brun verdâtre au brun jaunâtre ou au gris; le corps est parsemé de taches voyantes. Ces taches, de forme ronde ou irrégulière, au contour étroit et bien défini, se trouvent habituellement en paires, et leur couleur varie de brun sombre à olive. Le ventre, presque toujours de couleur uniforme blanche ou crème, est rarement tacheté. Les mâles reproducteurs ont un sac vocal noir qui, en extension, ressemble à une saucisse et se prolonge au-dessus et au-delà du museau. L’appel de reproduction du crapaud est un trille métallique fort. Les têtards récemment éclos sont d’un noir uniforme et leur taille varie de 1 à 4 mm. Leur ventre devient irisé et plus pâle à mesure qu'ils se développent.

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Répartition et population

Le crapaud des steppes a une grande aire de répartition qui s'étend dans l’Ouest de l’Amérique du Nord et la moitié nord du Mexique. Au Canada, il est probablement très répandu dans toute la région bornée par la frontière de la Saskatchewan à l’est, la route transcanadienne et la route provinciale 3 de l’Alberta au sud, la région de Taber-Vauxhall-lac Newall à l’ouest et la rivière Red Deer au nord. En Alberta, l’espèce est limitée aux praires du Sud-Est. La plupart des observations effectuées en Saskatchewan ont été faites près de la frontière de l'Alberta. Au cours des dernières années (depuis 1983), on a observé l’espèce dans l’extrême Sud Ouest du Manitoba. En Alberta, les inquiétudes suscitées autrefois par le déclin des populations auraient pu être causées par l’insuffisance des recherches pendant les années de fortes précipitations, lorsqu’il est plus facile d’apercevoir l’espèce. Les relevés récents (de 1994 et 1996) indiquent qu’un grand nombre de crapauds vivent dans la réserve nationale de faune de Suffield (Alberta). Il n’y a pas de données permettant d’évaluer la taille ou les tendances de la population en Saskatchewan ou au Manitoba.

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Habitat

Le crapaud des steppes se reproduit surtout dans des milieux humides temporaires qui se remplissent d'eau lors des grosses pluies de la fin du printemps et du début de l’été. À la réserve nationale de faune de Suffield, les aires de reproduction sont associées aux vastes milieux humides saisonniers, peu profonds, où l’accroissement résiduel est limité et les berges bordées de graminées émergentes. Pendant les longues sécheresses en Alberta, les crapauds semblent dépendre des zones irriguées pour leur habitat de reproduction.

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Biologie

Le crapaud des steppes est surtout nocturne. Des recherches effectuées en Oklahoma indiquent que l’accouplement du crapaud est fortement relié aux précipitations. Le crapaud ne s’accouple pas en l’absence de pluie, même dans les zones irriguées. La quantité de pluie qui stimule l’accouplement peut varier considérablement, et le moment de la reproduction peut être retardé jusqu’à ce que la température de l’air ait atteint 12 °C ou plus. Les mâles arrivent à l’étang de reproduction de la réserve nationale de faune de Suffield au début mai et commencent en chœur leurs appels de reproduction chaque soir, environ 45 minutes après le coucher du soleil jusqu’à l’aube. Ces mâles se rassemblent le long des berges des milieux humides peu profonds où les graminées et le carex émergent de l’eau. Une femelle s'approche généralement d'un mâle qui appelle en nageant sous l’eau. Le mâle grimpe sur le dos de la femelle et demeure là jusqu’à ce que la ponte soit terminée, quelque 24 heures plus tard. Le couple se déplace ensemble vers un site adéquat pour la ponte. Le mâle utilise ses pattes ou ses pieds pour rassembler les œufs à mesure qu'ils sont pondus et les fertiliser avant qu’ils soient relâchés. Les grosses femelles pondent plus d’œufs que les petites; une femelle de taille moyenne peut pondre près de 20 000 œufs. Le développement larvaire dure environ 45 jours, mais peut être plus court lorsque la température de l’eau est plus chaude. Les têtards mesurent de 11 à 13 mm, au temps de la métamorphose (transformation au stade d’adulte/de crapaud). La métamorphose des têtards est très synchronisée (a lieu en même temps), mais souvent infructueuse. De nombreux têtards meurent en raison de l’assèchement des étangs servant à la reproduction. Cependant, les crapauds peuvent se prémunir contre la sécheresse, notamment les températures ambiantes élevées accompagnées d’une faible humidité, en s’enfouissant dans le sol sous la surface de l’eau. Pendant l’enfouissement, la fréquence cardiaque diminue (brachycardie) et l’animal adopte un métabolisme anaérobie pour compenser le manque d’oxygène.

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Menaces

Dans l’aire de répartition de l’espèce, l’habitat de prairie dont elle a besoin est très répandu, mais n'offre pas toujours les dépressions (comme des mares vaseuses) qui conviennent à sa reproduction lorsque le fort ruissellement du printemps ou les pluies abondantes la déclenchent. La transformation progressive des prairies en terres agricoles, l’épandage d’herbicides et de pesticides, et les répercussions locales du pâturage pourraient lentement réduire la superficie et la qualité de l’habitat disponible.

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

En Alberta, le crapaud des steppes est protégé en tant qu’espèce non considérée comme gibier. Il ne peut être tué pour aucune raison, ni acheté ni vendu, et il faut détenir un permis pour en garder en captivité à des fins éducatives ou scientifiques. En Saskatchewan, toute personne peut, sans permis, collectionner, étudier, chasser ou garder en captivité tout crapaud qui ne provient pas d’une zone protégée (réserve de gibier, refuge de faune, parc régional, parc provincial ou site de loisir). Au Manitoba, le crapaud est protégé par une modification ministérielle à la Loi sur la conservation de la faune. De vastes superficies d’habitat de prairie font partie de pâturages, de parcs et de réserves militaires fédéraux et provinciaux, lesquels ne peuvent être transformés en terre agricole.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent Une équipe à compétences multiples est mise sur pied pour préparer un plan de gestion portant sur le crapaud des steppes en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba. Résumé des activités de rétablissement L’Alberta Conservation Association a préparé un guide d’intendance à l’intention des propriétaires fonciers et l’a remis à ces derniers. Ce guide décrit les pratiques de gestion favorables aux espèces en péril, y compris le crapaud des steppes. Quelque 200 hectares d’habitat riverain indigène sont protégés grâce à des accords de conservation permanents.

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

13 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le capaud des steppes (Anaxyrus cognatus) au Canada (2010)

    Le crapaud des steppes est une espèce endémique aux prairies de l’Amérique du Nord. Auparavant du genre Bufo, le crapaud des steppes a récemment changé de genre et appartient maintenant à un nouveau genre, Anaxyrus. Il se distingue d’autres espèces de crapauds présents au Canada par sa taille relativement grande (longueur du museau au cloque [LMC] de 47 à 115 mm chez les adultes), des crêtes crâniennes en forme de « L » situées derrière les yeux et des taches foncées et paires, qui sont entourées d’une bordure pâle. La coloration du dos varie du gris, au brun pâle, à l’olive. Les tendances nocturnes et fouisseuses de l’espèce la rendent difficile à documenter et à suivre. L’appel extrêmement fort du crapaud des steppes a été décrit comme un bruit strident explosif et assourdissant semblable à celui produit par un marteau perforateur; il est facile à discerner des appels de tous les autres amphibiens qui coexistent au Canada.
  • Évaluation et Rapport du COSEPAC sur la situation du crapaud des steppes (Bufo cognatus) au Canada (2002)

    Le crapaud des steppes (Bufo cognatus) est largement répandu dans l'Ouest de l'Amérique du Nord. Au Canada, sa présence est limitée au Sud-Est de l'Alberta, au Sud de la Saskatchewan et à l'extrême Sud-Ouest du Manitoba où il est associé aux prairies mixtes.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • COSEPAC - Sommaire de l’évaluation et Rapport de situation : Crapaud des steppes Anaxyrus cognatus (2010)

    Sommaire de l’évaluation – Avril 2010 Nom commun Crapaud des steppes Nom scientifique Anaxyrus cognatus Statut Préoccupante Justification de la désignation Cette espèce est largement répartie, mais ses populations sont dispersées et généralement de petite taille et fluctuent en nombre. Elle satisfait presque aux critères de la catégorie « menacée » et pourrait devenir « menacée » en raison de la perte et de la dégradation continues de son habitat, en particulier de la perte des terres humides intermittentes causée par l’exploitation agricole, le développement pétrolier et gazier et le nombre accru de sécheresses. Ces menaces accentuent la fragmentation des populations et compromettent leur persistance. Répartition Alberta, Saskatchewan, Manitoba Historique du statut Espèce désignée « préoccupante » en avril 1999. Réexamen et confirmation du statut en mai 2002 et en avril 2010. Veulliez noter que ce Rapport de situation de COSEPAC est disponible en format PDF à l'hyperlien ci-dessous. Vous devrez fournir votre adresse courriel, et par la suite, vous recevrez un courriel qui contient un hyperlien qui vous permettra de télécharger le document. Une fois votre demande traitée, votre adresse courriel ne sera pas conservée et elle sera automatiquement éliminée de notre système.
  • Sommaire de l'évaluation du COSEPAC - Crapaud des steppes (2002)

    Espèce désignée « préoccupante » en avril 1999. La situation a été réexaminée, et le statut a été confirmé en mai 2002. Dernière évaluation fondée sur un rapport de situation existant.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Crapaud des steppes (2010)

    Cette espèce est largement répartie, mais ses populations sont dispersées et généralement de petite taille et fluctuent en nombre. Elle satisfait presque aux critères de la catégorie « menacée » et pourrait devenir « menacée » en raison de la perte et de la dégradation continues de son habitat, en particulier de la perte des terres humides intermittentes causée par l’exploitation agricole, le développement pétrolier et gazier et le nombre accru de sécheresses. Ces menaces accentuent la fragmentation des populations et compromettent leur persistance.
  • Énoncés de réaction - Crapaud des steppes (2004)

    Un énoncé de réaction est un document de communication qui identifie la façon dont le Ministre de l'environnement a l'intention de répondre à l'évaluation d'une espèce par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). Ce document est un point de départ au processus de listage et de rétablissement pour les espèces identifiées comme étant en péril, il fournit aussi des échéanciers dans la mesure du possible.

Plans de gestion

  • Plan de gestion du crapaud des steppes (Anaxyrus cognatus) au Canada (2013)

    Le crapaud des steppes a été inscrit comme espèce préoccupante à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) en 2005. Le ministre de l’Environnement est le ministre compétent pour la gestion du crapaud des steppes et a préparé ce plan, conformément à l’article 65 de la LEP. Le plan a été élaboré en collaboration avec les provinces du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluation faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (2004)

    Par le décret, la gouverneure en conseil accuse réception des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (2012)

    L’objet du Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril est d’ajouter 18 espèces à l’annexe 1, la Liste des espèces en péril (la Liste), et de changer la classification de 7 espèces inscrites, aux termes du paragraphe 27(1) de la LEP. Cette modification est proposée à la suite de la recommandation du ministre de l’Environnement à la lumière d’évaluations scientifiques qu’a faites le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), et à la suite de consultations tenues auprès des gouvernements, des peuples autochtones, des intervenants et du public canadien.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (2005)

    L'annexe 1, la Liste des espèces en péril de la Loi sur les espèces en péril (LEP), est modifiée par décret du gouverneur en conseil, à la suite de la recommandation du ministre de l'Environnement, par l'ajout de 73 espèces. Ce décret est fondé sur des évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et suit les consultations avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, les peuples autochtones, les intervenants et le public, ainsi que l'analyse des coûts et des avantages pour les Canadiennes et les Canadiens.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 (2010)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, la fonction première du COSEPAC est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu’il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l’évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages et a revu le statut de 79 espèces (espèces, sous-espèces, populations). Lors de la réunion de novembre 2009, le COSEPAC a évalué ou revu le statut de 28 espèces sauvages. À sa réunion d’avril 2010, le Comité a évalué ou revu la classification de 51 espèces sauvages additionnelles (espèces, sous-espèces, populations). Le COSEPAC a revu la classification de 32 espèces sauvages déjà inscrites à l’annexe 1 de la LEP et leur statut a été confirmé (disparue du pays - espèce ne vivant plus à l’état sauvage au pays, mais qu’on trouve ailleurs -, en voie de disparition, menacée ou préoccupante). Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2009-2010 sont les suivants : Disparues du pays : 6 En voie de disparition : 39 Menacées : 16 Préoccupantes : 17 Données insuffisantes : 1 Le présent rapport présente au ministre le statut de 46 espèces nouvellement désignées comme disparues du pays, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes et remplit les obligations du COSEPAC stipulées aux articles 25 et 26 de la Loi sur les espèces en péril. Un résumé complet et détaillé de l’évaluation de chaque espèce et la justification de la désignation de chacune d’entre elles se trouvent à l’annexe I du rapport. Depuis sa création, le COSEPAC a évalué 602 espèces sauvages correspondant à diverses catégories de risque, dont 262 en voie de disparition, 151 menacées, 166 préoccupantes et 23 disparues du pays. Au total, 13 espèces ont été désignées comme espèces disparues. À ce jour, 46 espèces sauvages ont été inscrites dans la catégorie « données insuffisantes » et 166 espèces ont été désignées comme « non en péril ». L’année en cours a été particulièrement productive pour le Sous-comité des connaissances traditionnelles autochtones (CTA) du COSEPAC. En avril 2010, le COSEPAC a approuvé les Lignes directrices des procédures et des protocoles relatifs aux connaissances traditionnelles autochtones. Ces lignes directrices établissent des principes clairs ayant été convenus quant à la collecte de connaissances traditionnelles autochtones dans l’accomplissement de la mission du COSEPAC prescrite au paragraphe 15(2) de la LEP (voir l’annexe III du rapport ci-joint). Nous sommes reconnaissants aux aînés des collectivités et aux experts pour l’aide généreuse et l’enthousiaste qu’ils ont apportés au Sous-comité dans la préparation des protocoles sur les CTA.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres - Novembre 2010 (2010)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la Loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 4 février 2011 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 4 février 2012 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.
  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : mars 2004 (2004)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles.