Profil d'espèce

Lutin givré

Nom scientifique : Callophrys irus
Autres noms/noms précédents : Callophrys [Incisalia] irus
Taxonomie : Arthropodes
Distribution : Ontario
Dernière évaluation du COSEPAC : avril 2010
Dernière désignation du COSEPAC : Disparue du pays
Statut de la LEP : Annexe 1, Disparue du pays


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Image de Lutin givré

Lutin givré Photo 1

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Description

Le lutin givré (Callophrys irus) est un papillon diurne du groupe des porte-queue. Le dessus des ailes est en grande partie uniformément brun, tandis que le dessous des ailes est bigarré, saupoudré d’écailles pâles sur son tiers apical et marqué d’une ligne postmédiane nettement discontinue de taches blanches et foncées. En dessous, une petite tache foncée se découpe sur le fond de l'aile postérieure, qui est prolongée d’une courte queue. La chenille est vert pâle, avec des marques plus pâles plus ou moins contrastantes selon les populations. (Mise à jour 2017/05/24)

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Répartition et population

Trois sous-espèces sont actuellement reconnues chez le lutin givré. Une de ces sous-espèces est confinée à l’Arkansas, à la Louisiane et au Texas, et une autre, aux régions côtières du sud-est des États-Unis. La troisième, la sous-espèce nominale, se rencontre de la Floride à la Nouvelle-Angleterre (et historiquement jusque dans le sud de l’Ontario) et, vers l’ouest, jusqu’en Alabama et au Wisconsin. Cette dernière sous-espèce compte deux écotypes, un qui se nourrit sur le lupin, et l’autre, sur la baptisie des teinturiers. Le statut taxinomique de ces deux écotypes ne fait pas l’unanimité, certains auteurs estimant qu’ils représentent en réalité deux espèces distinctes. Les deux formes se rencontrent dans l’est des États-Unis, mais seul l’écotype associé au lupin a été trouvé au Canada. Au Canada, le seul site connu où le lutin givré a été déjà observé se trouvait à proximité de la station forestière St. Williams, dans le comté de Haldimand-Norfolk, dans le sud de l’Ontario. Une mention plus ancienne provenant du parc provincial Pinery s’est révélée fondée sur une identification erronée. (Mise à jour 2017/05/24)

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Habitat

Le lutin givré se rencontre principalement dans des savanes de chênes et des pinèdes à sol pauvre où pousse sa plante hôte larvaire, le lupin vivace (Lupinus perennis). Dans la portion est de son aire de répartition, il peut occuper de petites parcelles d’habitat propice, mais plus à l’ouest, il a besoin de plus grandes étendues d’habitat propice pour se maintenir. Il affiche une préférence pour les milieux de lisière comme les ouvertures dans les forêts à couvert plus dense, les emprises de lignes de transport d’électricité, etc. La persistance de l’habitat propice semble avoir été assurée par les feux occasionnels ou le broutage, mais des recherches ont montré qu’à l’intérieur de son aire actuelle au Wisconsin, un fauchage occasionnel est préférable au brûlage cyclique. (Mise à jour 2017/05/24)

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Biologie

Les adultes émergent au printemps. La période de vol est habituellement terminée à la mi-juin. Les mâles sont territoriaux. Les femelles déposent leurs oeufs sur les épis floraux de lupin, de préférence sur ceux qui sont exposés au plein soleil. Les chenilles se nourrissent sur les fleurs et, plus tard, sur les jeunes gousses en développement. La chrysalide est formée dans la litière, à la base de la plante hôte larvaire, ou dans le sol. Peu d’ennemis naturels ont été répertoriés. (Mise à jour 2017/05/24)

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Raison de la disparition du pays

Le lutin givré a besoin de parcelles relativement vastes irrégulièrement parsemées de colonies de lupin. Lorsqu’aucun facteur n’entrave le processus de succession végétale, le couvert forestier devient trop dense et/ou les autres espèces de l’étage inférieur finissent par envahir et étouffer les colonies de lupin. Dans ces conditions, la floraison de la plante hôte est réduite ou même complètement annulée. Le comportement territorial des mâles, le fait que les femelles pondent généralement leurs oeufs sur les épis floraux exposés en plein soleil et le comportement cannibale des chenilles contribuent à réduire la taille effective de la population de l’espèce. (Mise à jour 2017/05/24)

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Lutin givré est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du bleu mélissa (Lycaeides melissa samuelis), du lutin givré (Callophrys irus) et de l’hespérie Persius de l’Est (Erynnis persius persius) au Canada
État d'avancement : Versions proposées affichées dans le Registre des espèces en péril

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés à ce jour L’Équipe de rétablissement du bleu mélissa, le Service canadien de la faune (SCF) et le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario collaborent à la préparation d’un programme de rétablissement du bleu mélissa et du lutin givré du Canada. Les buts et objectifs du rétablissement sont de créer un habitat suffisamment convenable pour le bleu mélissa dans trois régions géographiques distinctes, les comtés de Northfolk, de Lambton et de Northumberland afin que les espèces puissent être réintroduites au Canada. Le lutin givré et l’hespérie Persius bénéficieront des mesures de rétablissement prises pour le bleu mélissa, principalement la restauration de l’habitat de savanes de chênes et de prairies à hautes herbes étant donné qu’ils dépendent du même habitat; historiquement, les deux espèces ne sont connues que dans la région de Norfolk. Les activités de rétablissement pour le bleu mélissa sont beaucoup plus avancées que pour le lutin givré et l’hespérie Persius, en grande partie grâce à des progrès importants réalisés dans le rétablissement de cette espèce aux États-Unis. Résumé des activités de recherche et de suivi Une étude réalisée en 2004 par l’Université York a évalué la pertinence de chacune des régions de savane de chênes restaurées en Ontario choisies pour la réintroduction du bleu mélissa en recueillant des données quantitatives sur le terrain afin d’établir si elles répondaient aux normes écologiques minimales de réintroduction. Même si aucun des endroits ne satisfaisait aux normes minimales pour la réintroduction du bleu mélissa, il est possible d’effectuer une restauration et une gestion plus approfondies pour améliorer les habitats afin de les rendre plus adéquats. Des recommandations précises, nécessaires pour atteindre les normes minimales de réintroduction, ont été formulées lors de l’étude de chaque région. Des activités fondées sur ces recommandations sont en cours. Dans la réserve de la bande de la Première nation d’Alderville, un projet concernant une savane de chênes noirs et une prairie à herbes hautes est en cours pour améliorer et protéger l’habitat du papillon bleu mélissa et de l’hespérie Persius ainsi que les rares habitats à herbes hautes. Depuis sept ans, un programme de plantation du lupin vivace a été mis sur pied par des bénévoles; on évalue la réussite de cette plantation en mesurant le développement, la densité et la survie du lupin. L’évaluation de la population de lupin est nécessaire afin de s’assurer que les plants se propagent d’eux-mêmes et que l’endroit convient à la survie de la population de lupin. Des protocoles pour le transport et la libération des papillons ont été élaborés au États-Unis et le zoo de Toronto tente d’établir un protocole d’élevage en captivité du bleu mélissa. En 2006, le parc provincial Pinery a réalisé une étude sur la disponibilité des plantes de deuxième génération productrices de nectar. Les résultats serviront de guide pour l’exécution d’autres travaux de restauration susceptibles d’augmenter la diversité de ces espèces.Résumé des activités de rétablissement Un certain nombre de projets de restauration de savanes de chênes ont été entrepris dans chacune des trois régions cibles de réintroduction, soient les comtés de Lambton, de Norfolk et de Northumberland. Ces engagements ont permis d’acquérir beaucoup d’expérience et de connaissances concernant la remise en état de ces sites. Comté de Lambton – rive du lac HuronDepuis 1997, des initiatives pour améliorer l’habitat sont en route au parc provincial Pinery. Depuis 1993, le parc fait régulièrement l’objet de collectes et de plantations de semences de lupin vivace pour accroître la régénération et connecter cette région avec la localité de Port Franks afin de faciliter la dispersion entre les populations. Les semences provenant du nectar des fleurs, telles que l’asclépiade tubéreuse (Asclepias tuberosa) et le thé du New Jersey (Ceanothus americanus), ont été plantées afin d’offrir une source de nourriture aux papillons adultes. Des documents de sensibilisation sur le papillon bleu mélissa sont disponibles au centre des visiteurs; le journal et les bulletins publiés par le parc sont distribués régulièrement pour informer le public au sujet des activités de rétablissement. Depuis 1992, l’habitat du Sanctuaire du bleu mélissa de Port Franks a été restauré en retirant les plantations d’arbres et en éclaircissant la forêt pour que l’ancienne savane de chênes croisse dans ce secteur. Dans le passé, on y a planté des sources de nectar. Comté de Norfolk – St. Williams La forêt de St. Williams est gérée comme une réserve de conservation par le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario. On y trouve diverses collectivités écologiques, notamment la savane de chênes, un boisé de chênes, d’autres collectivités à herbes hautes ainsi que des dunes de sable, des forêts, des milieux humides et des cours d’eau; cette diversité supporte la plus importante concentration d’espèces en péril de l’Ontario et du Canada. Un des buts de la gestion de cette région est de maintenir et de conserver les collectivités écologiques indigènes et leurs espèces respectives. La région a subi une restauration par éclaircissement et brûlages contrôlés afin de rétablir l’habitat dans des secteurs historiquement connus pour accueillir le bleu mélissa et le lutin givré. Comté de Northumberland – Plaines du lac RiceUn partenariat a été créé entre La Société canadienne pour la Conservation de la nature (SCCN), Parcs Ontario, le comté de Northumberland, la Lower Trent Conservation, la Ganaraska Region Conservation Authority, le Fonds pour les habitats humides, des partenaires à la conservation et des propriétaires fonciers locaux. Ces partenaires travaillent ensemble afin de protéger et de prendre soin de l’un des derniers endroits de l’Ontario où il existe encore la prairie à herbes hautes et des savanes de chênes noirs ainsi que les espèces qui y vivent. De nombreuses activités se déroulent actuellement dans cette région. La bande de la Première nation d’Alderville, grâce au programme d’intendance de l’habitat, a pris des mesures de valorisation sur le terrain pour améliorer et créer un habitat de hautes herbes et de savane; ces mesures incluent la restauration de la végétation native en plantant des semences indigènes de la prairie, en éliminant les plantes envahissantes et en effectuant des brûlages dirigés. Depuis 2002, la plantation de lupins vivaces a permis d’accroître la population et la densité de l’habitat des papillons bleu mélissa. Il y a actuellement 32 hectares de savane et d’herbes hautes disponibles plus 9 hectares d’un ancien champ désigné pour une future restauration. En 2007, la bande de la Première nation d’Alderville envisage de communiquer avec les résidents locaux pour les informer au sujet de la valeur de l’habitat à herbes hautes et des espèces en péril qui y vivent. Des articles publiés dans les bulletins locaux, des panneaux d’information, des sites Web et des présentations audiovisuelles tiennent la communauté informée des activités, des occasions de participer à titre de bénévole, des ateliers et des réunions visant à appuyer la gestion du bleu mélissa. En outre, le zoo de Toronto a publié des documents de sensibilisation (p. ex. The Oak Savannah and Karner Blue Butterfly Wheel) à des fins didactiques et pour faire des levées de fonds. Adresses électroniques Biodiversité de l’Ontario : Espèces en péril : Lutin givréwww.rom.on.ca/ontario/risk.php?doc_type=fact&lang=&id=56 Les papillons du Canada : Lutin givréwww.cbif.gc.ca/spp_pages/butterflies/species/FrostedElfin_f.php Les papillons du Canada : Hespérie Persius http://digir.agr.gc.ca/spp_pages/butterflies/species/PersiusDuskywing_f.php Biodiversité de l’Ontario : Espèces en péril : bleu mélissa www.rom.on.ca/ontario/risk.php?doc_type=fact&lang=&id=57

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

7 enregistrement(s) trouvé(s).

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • COSEPAC - Sommaire de l’évaluation et Rapport de situation : Lutin givré Callophrys irus (2010)

    Sommaire de l’évaluation – avril 2010 Nom commun Lutin givré Nom scientifique Callophrys irus Statut Disparue du pays Justification de la désignation * Une justification de la désignation n'est pas précisée lorsqu'une révision de la classification est effectuée dans le cadre d'un sommaire du statut de l'espèce. Répartition Ontario Historique du statut Espèce disparue du Canada avant 1988. Espèce désignée « disparue du pays » en avril 1999. Réexamen et confirmation du statut en mai 2000 et en avril 2010.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Lutin givré (2010)

    Le lutin givré est un papillon à thecla (une tache noire près de la base de sa queue), dont la face supérieure est surtout brune et la face inférieure bariolée. Il présente une ligne blanche et noire postmédiale discontinue, et une courte « queue » sur les ailes arrière. Sa larve est vert pâle avec des marques plus pâles.

Programmes de rétablissement

Décrets

  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (2012)

    L’objet du Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril est d’ajouter 18 espèces à l’annexe 1, la Liste des espèces en péril (la Liste), et de changer la classification de 7 espèces inscrites, aux termes du paragraphe 27(1) de la LEP. Cette modification est proposée à la suite de la recommandation du ministre de l’Environnement à la lumière d’évaluations scientifiques qu’a faites le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), et à la suite de consultations tenues auprès des gouvernements, des peuples autochtones, des intervenants et du public canadien.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 (2010)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, la fonction première du COSEPAC est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu’il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l’évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages et a revu le statut de 79 espèces (espèces, sous-espèces, populations). Lors de la réunion de novembre 2009, le COSEPAC a évalué ou revu le statut de 28 espèces sauvages. À sa réunion d’avril 2010, le Comité a évalué ou revu la classification de 51 espèces sauvages additionnelles (espèces, sous-espèces, populations). Le COSEPAC a revu la classification de 32 espèces sauvages déjà inscrites à l’annexe 1 de la LEP et leur statut a été confirmé (disparue du pays - espèce ne vivant plus à l’état sauvage au pays, mais qu’on trouve ailleurs -, en voie de disparition, menacée ou préoccupante). Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2009-2010 sont les suivants : Disparues du pays : 6 En voie de disparition : 39 Menacées : 16 Préoccupantes : 17 Données insuffisantes : 1 Le présent rapport présente au ministre le statut de 46 espèces nouvellement désignées comme disparues du pays, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes et remplit les obligations du COSEPAC stipulées aux articles 25 et 26 de la Loi sur les espèces en péril. Un résumé complet et détaillé de l’évaluation de chaque espèce et la justification de la désignation de chacune d’entre elles se trouvent à l’annexe I du rapport. Depuis sa création, le COSEPAC a évalué 602 espèces sauvages correspondant à diverses catégories de risque, dont 262 en voie de disparition, 151 menacées, 166 préoccupantes et 23 disparues du pays. Au total, 13 espèces ont été désignées comme espèces disparues. À ce jour, 46 espèces sauvages ont été inscrites dans la catégorie « données insuffisantes » et 166 espèces ont été désignées comme « non en péril ». L’année en cours a été particulièrement productive pour le Sous-comité des connaissances traditionnelles autochtones (CTA) du COSEPAC. En avril 2010, le COSEPAC a approuvé les Lignes directrices des procédures et des protocoles relatifs aux connaissances traditionnelles autochtones. Ces lignes directrices établissent des principes clairs ayant été convenus quant à la collecte de connaissances traditionnelles autochtones dans l’accomplissement de la mission du COSEPAC prescrite au paragraphe 15(2) de la LEP (voir l’annexe III du rapport ci-joint). Nous sommes reconnaissants aux aînés des collectivités et aux experts pour l’aide généreuse et l’enthousiaste qu’ils ont apportés au Sous-comité dans la préparation des protocoles sur les CTA.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres - Novembre 2010 (2010)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la Loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 4 février 2011 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 4 février 2012 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 31 mars 2017