Profil d'espèce

Amiral de Weidemeyer

Nom scientifique : Limenitis weidemeyerii
Taxonomie : Arthropodes
Distribution : Alberta
Dernière évaluation du COSEPAC : mai 2012
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante


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Image de Amiral de Weidemeyer

Amiral de Weidemeyer Photo 1
Amiral de Weidemeyer Photo 2

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Description

L’amiral de Weidemeyer est un papillon diurne relativement grand orné de motifs blanc et noir contrastants. Il a plus de blanc sur le dessous des ailes postérieures et des marques orange plus petites que l’amiral de Lorquin et l’amiral, deux espèces étroitement apparentées. Comme chez ces deux espèces, la chenille ressemble à une déjection d’oiseau. L’amiral de Weidemeyer est un élément biogéographique méridional qui atteint la limite nord de son aire de répartition le long de la rivière Milk et représente un modèle important pour l’étude de la spéciation et de mimétisme. (Mise à jour 2017/05/24)

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Répartition et population

L’amiral de Weidemeyer se rencontre dans l’ouest de l’Amérique du Nord depuis le sud de l’Alberta jusqu’au nord du Mexique. Au Canada, il est présent dans sept sites dans la région des rivières Milk et Lost, le long de la frontière entre l’Alberta et le Montana. Des recherches ciblées ont été effectuées en 2004 et en 2011, mais de vastes superficies d’habitat potentiellement propice n’ont pas été explorées, et il est possible que d’autres populations y soient présentes. (Mise à jour 2017/05/24)

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Habitat

Au Canada, l’amiral de Weidemeyer se rencontre le long des rivières Milk et Lost dans les fonds de vallée, les ravins et les coulées abritant sa plante hôte larvaire, l’amélanchier à feuilles d’aulne. Les peupliers et d’autres feuillus servent de refuges et de perchoirs aux adultes et de support structural pour leur principale source de nectar, la clématite à feuilles de livèche, une plante grimpante. L’amiral de Weidemeyer utilise également les bosquets de prunier de Virginie et d’amélanchier à feuilles d’aulne dans des ravins et des coulées relativement éloignés des habitats riverains boisés les plus proches. (Mise à jour 2017/05/24)

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Biologie

Toutes les populations canadiennes semblent univoltines (une génération par année). L’amélanchier à feuilles d’aulne est la seule plante hôte larvaire confirmée de l’espèce au Canada, mais le prunier de Virginie, les saules et d’autres arbustes sont peut-être également utilisés. Les chenilles du dernier stade hibernent dans une feuille enroulée sur elle-même et en émergent au printemps pour recommencer à se nourrir. Au Canada, la période de vol s’étend du début de juin à la fin de juillet. (Mise à jour 2017/05/24)

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Menaces

Les espèces envahissantes, en particulier l’olivier de Bohême et le tamaris, pourraient bientôt altérer l’écologie des communautés ligneuses riveraines au détriment de l’amiral de Weidemeyer. Le surpâturage par le bétail constitue une autre menace potentielle, car il peut entraîner une détérioration de la qualité de l’habitat et l’ingestion et le piétinement accidentels des chenilles par le bétail. (Mise à jour 2017/05/24)

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Au Canada l'Amiral de Weidemeyer ne se trouve qu’à l’intérieur d’une aire de répartition très limitée, mais certaines portions sont protégées dans un parc provincial, une réserve écologique et dans une réserve naturelle. (Mise à jour 2005/01/07)

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent Des stratégies de conservation ont été conçues pour des ranchs individuels et ont été mises en œuvre dans certains ranchs privés qui contiennent des habitats de l’Amiral de Weidemeyer. Résumé des activités de rétablissement Des réunions sont tenues pour informer le public au sujet d’espèces en péril, telles que l’Amiral de Weidemeyer. Des ateliers sont également tenus avec les propriétaires fonciers pour discuter de pratiques de gestion favorables à ce papillon.

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

6 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur L’amiral de Weidemeyer (Limenitis weidemeyerii) au Canada (2013)

    L’amiral de Weidemeyer est un papillon diurne relativement grand orné de motifs blanc et noir contrastants. Il a plus de blanc sur le dessous des ailes postérieures et des marques orange plus petites que l’amiral de Lorquin et l’amiral, deux espèces étroitement apparentées. Comme chez ces deux espèces, la chenille ressemble à une déjection d’oiseau. L’amiral de Weidemeyer est un élément biogéographique méridional qui atteint la limite nord de son aire de répartition le long de la rivière Milk et représente un modèle important pour l’étude de la spéciation et de mimétisme.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Amiral de Weidemeyer (2013)

    Ce papillon de grande taille a une petite population canadienne et est limitée aux vallées et aux coulées de prairies du sud de l’Alberta. La menace de l’olivier de Bohême et le tamaris, des espèces envahissantes qui concurrencent la plante hôte des larves du papillon, pourrait s’accroître.

Plans de gestion

  • Plan de gestion de l'amiral de Weidemeyer (Limenitis weidemeyerii) au Canada (2017)

    La ministre de l’Environnement et du Changement climatique est le ministre compétent en vertu de la LEP à l’égard de l’amiral de Weidemeyer et a élaboré ce plan de gestion conformément à l’article 65 de la LEP. Dans la mesure du possible, le plan de gestion a été préparé en collaboration avec la Province de l’Alberta, en vertu du paragraphe 66(1) de la LEP.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2011-2012 (2012)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (1er septembre 2011 au 30 septembre 2012), le COSEPAC a organisé deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 21 au 25 novembre 2011, et la deuxième, du 29 avril au 4 mai 2012. Le 3 février 2012, un sous-comité des évaluations d’urgence du COSEPAC a également évalué la situation de la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus), de la petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus) et de la chauve-souris nordique (Myotis septentrionalis). Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 67 espèces sauvages. Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2011-2012 sont les suivants : Disparues : 1 Disparues du pays : 4 En voie de disparition : 29 Menacées : 10 Préoccupantes : 15 Données insuffisantes : 2 Non en péril : 6 Total : 67 Sur les 67 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 49 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 26 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente (voir le tableau 1a).

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres - Décembre 2012 (2013)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la Loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 4 mars 2013 pour les espèces terrestres faisant l’objet de consultations régulières; et le 4 octobre 2013 pour les espèces terrestres faisant l’objet de consultations prolongées. Processus de consultation.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 31 mars 2017