Profil d'espèce

Albatros à queue courte

Nom scientifique : Phoebastria albatrus
Taxonomie : Oiseaux
Distribution : Colombie-Britannique, Océan Pacifique
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2013
Dernière désignation du COSEPAC : Menacée
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée


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Image de Albatros à queue courte

Albatros à queue courte Photo 1

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Description

L’Albatros à queue courte est un gros oiseau de mer aux ailes longues et étroites particulièrement adapté pour planer au-dessus de la surface de l’océan. Il est le plus gros des albatros du Pacifique Nord et, à l’âge adulte, le seul albatros à corps blanc de cette région. Le gros bec rose, crochu et à la pointe bleuâtre de cet oiseau permet de le distinguer des autres. L’adulte a le dos blanc, la tête et le cou jaune pâle, l’extrémité des ailes noire, la queue frangée de noir ainsi que les pattes et les pieds pâles. Les mâles et les femelles sont de même couleur, et le plumage est le même en toutes saisons. L’adulte mesure entre 84 et 94 cm, et les ailes ont une envergure de 213 à 229 cm. Les femelles reproductrices produisent un œuf par année. Dans leur première année, les oiseaux sont entièrement brun chocolat; il faut de 12 à 20 ans pour qu’ils acquièrent leur plumage adulte complet.

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Répartition et population

L’Albatros à queue courte ne niche maintenant que sur deux îles au sud du Japon. L’aire de répartition marine de l’Albatros à queue courte s’étend de la Sibérie jusque dans la région côtière de la Chine, dans la mer de Béring et le golfe d’Alaska, puis vers le sud jusqu’à la Basse-Californie et dans tout le Pacifique Nord, y compris dans le nord-ouest des îles Hawaii. Au Canada, on peut observer l’Albatros à queue courte uniquement au large de la Colombie-Britannique, tout au long de l'année sauf en décembre. Les populations d’Albatros à queue courte ont déjà compté des millions d’individus, mais la surexploitation des colonies reproductrices au début du XXe siècle a mené cette espèce au bord de la disparition. À l’heure actuelle, la population mondiale est estimée à 2 130 oiseaux environ. Les activités de protection et de conservation contribuent à l’augmentation de la population. Depuis 1996, on a observé 34 Albatros à queue courte dans un rayon de 50 km de la zone économique exclusive du Canada.

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Habitat

L’Albatros à queue courte se reproduit en colonies, nichant en général sur des îles volcaniques isolées et balayées par le vent, qui sont situées au large et auxquelles les humains ont un accès restreint. Ces oiseaux semblent préférer nicher dans des zones plates et dégagées à proximité de grandes touffes d’herbes. Les nids forment une coupe sur le sol et sont en général construits à l’aide d’herbes et tapissés d’herbes. Les besoins de l’Albatros à queue courte en matière d’habitat marin sont peu connus, en particulier ceux qui entourent les colonies reproductrices. Les observations en mer et les récentes études exploratoires par satellite indiquent que les Albatros à queue courte sont associés aux zones externes du plateau continental et aux eaux du versant ascendant; les habitats marins sont caractérisés par des remontées d’eau ayant une productivité biologique élevée.

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Biologie

L’Albatros à queue courte est un oiseau de mer pélagique, ce qui signifie qu’il passe la plus grande partie de sa vie en mer, ne revenant à terre que pour se reproduire. L’Albatros à queue courte est monogame (un partenaire pour la vie), et la plupart des oiseaux adultes dont le partenaire est toujours vivant se reproduisent chaque année. Les individus qui perdent leur partenaire peuvent prendre deux ans ou plus avant de former un nouveau couple et de se reproduire de nouveau. Les couples reviennent au même lieu de nidification année après année, et les oiseaux éclos retournent en général se reproduire dans la colonie où ils sont nés. Les adultes commencent à arriver à la colonie en octobre pour entreprendre la construction du nid. On estime que l’Albatros à queue courte se reproduit à l’âge de six ans; la ponte a lieu à la fin octobre ou au début novembre. Un seul œuf est pondu et les deux parents le couvent. Les œufs éclosent après 64 ou 65 jours d’incubation, à la fin décembre ou au début janvier. La croissance des petits est presque terminée à la fin mai ou au début juin, et les adultes commencent à quitter la colonie à ce moment-là. Les jeunes prennent leur premier envol peu après le départ des adultes et, encore immatures, reviennent dans la colonie deux à cinq ans plus tard. Après la saison de reproduction, les oiseaux se dispersent vers le nord, dans les îles Aléoutiennes et la mer de Béring. Les oiseaux immatures et quelques adultes se dispersent vers les régions orientales et septentrionales de l’océan Pacifique. L’Albatros à queue courte, comme d’autres espèces d’albatros, parvient lentement à maturité et vit très longtemps. La durée d’une génération est estimée à 26 ans. L’Albatros à queue courte se nourrit à la surface de l’océan, surtout la nuit. Son régime alimentaire comprend du calmar, du poisson, des œufs de poissons volants, des crevettes et d’autres crustacés. L’Albatros à queue courte est reconnu pour suivre les bateaux de pêche et se nourrit d’appâts rejetés. Pendant la saison de reproduction, il peut s’aventurer à des centaines de kilomètres des colonies pour chercher sa nourriture. Des os d’Albatros à queue courte ont été retrouvés dans des dépotoirs de l’île St. Lawrence jusqu’en Californie, ce qui donne à croire que cette espèce représentait une source importante et abondante d’alimentation pour les populations autochtones de la côte ouest du Pacifique.

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Menaces

Dans toute son aire de répartition, l’Albatros à queue courte peut s’emmêler dans des engins de pêche perdus ou abandonnés ou être pris de façon accessoire dans les palangres tendues pour les poissons de fond. Au Canada, les menaces comprennent entre autres les interactions possibles avec la pêche commerciale à la palangre ou au filet maillant, la pollution par des hydrocarbures, l’ingestion de matières plastiques et la bioaccumulation de métaux lourds et d’autres polluants. Au nombre des interactions possibles avec l’industrie de la pêche commerciale, on compte la prise accidentelle durant la pêche, de même que des blessures ou l'étranglement provoqués par des filets et des lignes rejetés. Les activités pétrolifères et gazières pratiquées au large constituent une menace possible; les parcs éoliens en zone extracôtière que l’on propose pourraient éventuellement réduire ou empêcher l’accès à d'importantes aires d'alimentation. En outre, les changements climatiques sont susceptibles de présenter une menace.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Albatros à queue courte est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

L’Albatros à queue courte est également protégé en vertu de la Loi de 1994 concernant les oiseaux migrateurs, et de la British Columbia Wildlife Act.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Autre protection ou statut

L’Albatros à queue courte est inscrit à l’annexe 1 de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) et, par l’Union mondiale pour la nature (UICN), il est inscrit comme une espèce vulnérable. L’Albatros à queue courte est inscrit parmi les espèces en voie de disparition (« Endangered ») aux termes de la Endangered Species Act du gouvernement fédéral des États-Unis. Le National Marine Fisheries Service exige que les gens qui pêchent à la palangre en Alaska réduisent les prises accessoires en utilisant des techniques d’évitement des oiseaux. Il a également fixé des limites pour les prises accessoires d’Albatros à queue courte dans trois zones de pêche de l’Alaska.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de l’Albatros à queue courte (Phoebastria albatrus) et du Puffin à pieds roses (Puffinus creatopus) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement du Puffin à pieds roses et l'Albatros à queue courte

  • Ken Morgan - Président/Contact - Environnement Canada
    Tél. : 250-363-6537  Envoyer un courriel

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès à ce jour L’ébauche du programme de rétablissement est sur le point d’être versé au registre public de la LEP.Résumé des activités de recherche et de surveillance Le Service canadien de la faune effectue couramment des relevés en mer à partir de navires occasionnels (à bord des embarcations de la Garde côtière) afin de surveiller l’abondance, la distribution et le cycle saisonnier des oiseaux de mer pélagiques au large de la côte ouest du Canada. Ces données, portant sur un intervalle de plus de 18 ans, sont analysées et utilisées pour créer un atlas de la distribution saisonnière de tous les oiseaux de mer pélagiques au large de la côte ouest du Canada, dont fait partie l'Albatros à queue courte. Des études de télémesure satellitaire dressent les habitudes migratoires de l’Albatros à queue courte durant les saisons avec ou sans reproduction, notamment dans les eaux canadiennes. Résumé des activités de rétablissement On a créé une base de données de tous les lieux d’observation connus de l’Albatros à queue courte dans les eaux canadiennes et avoisinantes, de même qu’une cartographie connexe. Adresses URLSite Web d’Environnement Canada axé sur les espèces en périlwww.especesenperil.gc.ca/search/speciesDetails_f.cfm?SpeciesID=2Registre public des espèces en péril du gouvernement du Canadahttp://www.registrelep.gc.ca/species/speciesDetails_f.cfm?sid=797Page Web du COSEPAC :http://www.cosewic.gc.ca/eng/sct1/searchdetail_ e.cfm?id=797&StartRow=1&boxStatus=All&boxTaxonom ic=All&location=All&change=All&board=All&com monName=Short-tailed%20Albatross&scienceName=&return Flag=0&Page=1

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

13 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’Albatros à queue courte (Phoebastria albatrus) au Canada (2003)

    L'Albatros à queue courte (Phoebastria albatrus) (Pallas, 1769), autrefois appelé Diomedea albatrus, est un gros oiseau de mer à longues ailes étroites, adapté pour planer juste au dessus de la surface de l'eau. Les adultes sont presque entièrement noir et blanc, à part leur tête jaune pâle ainsi que leurs pattes et leurs pieds de teinte pâle. Par contre, les jeunes sont entièrement brun chocolat dans leur première année. Le gros bec rose est une caractéristique distinctive des différentes classes d'âge. L'oiseau acquiert son plumage adulte complet après 12 à 20 ans. Les individus des deux sexes sont semblables et leur plumage ne change pas avec les saisons.
  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’Albatros à queue courte (Phoebastria albatrus) au Canada (2014)

    L’Albatros à queue courte est le plus gros oiseau de mer du Pacifique Nord et, comme tous les albatros, il est adapté aux déplacements sur de longues distances au-dessus de l’océan. L’espèce a été chassée pour ses plumes et a été pratiquement décimée dans les années 1940, mais elle se rétablit maintenant grâce à la gestion prudente des biologistes japonais. Avant le début de la récolte de plumes, les Albatros à queue courte étaient répandus au large des côtes de l’est du Pacifique, mais les rares individus maintenant observés ne nichent pas (individus immatures ou adultes ne nichant pas activement) et se trouvent principalement sur le plateau continental au large de la Colombie-Britannique (de 1 à 10 oiseaux, principalement des juvéniles, sont observés chaque année depuis 1995).

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Albatros à queue courte (2004)

    Cet oiseau de mer a déjà été abondant le long de la côte de la Colombie-Britannique, mais il a pratiquement disparu du Canada au début du 20ième siècle. Ses effectifs augmentent maintenant lentement. Les populations d'Albatros en général sont très vulnérables aux prises accidentelles par les engins des pêches commerciales et aux déversements d'hydrocarbures; bien que ces incidences n'aient pas été observées pour cette espèce dans les eaux canadiennes, elles posent une menace éventuelle significative.
  • Énoncé de réaction - Albatros à queue courte (2015)

    Cette espèce est presque disparue à la suite de décennies de récolte de plumes dans les colonies reproductrices dans le Pacifique Nord. Depuis la fin de la récolte de plumes, la population a augmenté de manière considérable, bien qu’elle demeure bien inférieure aux effectifs historiques. Cependant, la population reproductrice est pratiquement limitée à deux îles, dont l’une abrite 85 % des oiseaux reproducteurs. La petite superficie de l’aire de reproduction rend l’espèce très vulnérable aux activités humaines ou aux événements stochastiques.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de l'Albatros à queue courte (Phoebastria albatrus) et du Puffin à pieds roses (Puffinus creatopus) au Canada (2008)

    L'Albatros à queue courte et le Puffin à pieds roses sont des oiseaux migrateurs protégés en vertu de la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs, et leur gestion relève du ministère de l'Environnement du gouvernement fédéral. L'article 37 de la LEP stipule que le ministre compétent est tenu d'élaborer un programme de rétablissement pour toute espèce inscrite comme disparue du pays, en voie de disparition ou menacée. Les deux espèces ont été désignées « espèce menacée » en vertu de la LEP en 2005. La Région du Pacifique et du Yukon du Service canadien de la faune d'Environnement Canada a dirigé l'élaboration du présent programme de rétablissement par l'entremise de l'équipe de rétablissement de l'Albatros à queue courte et du Puffin à pieds roses. Le programme de rétablissement a été élaboré en collaboration et en consultation avec : Pêches et Océans Canada Agence Parcs Canada Gouvernement de la Colombie-Britannique Les efforts internationaux de conservation sont indispensables au rétablissement de ces espèces. Le présent programme de rétablissement décrit les approches recommandées au Canada. Un certain nombre de plans de conservation destinés au rétablissement de ces espèces à l'échelon international ont aussi été élaborés, entre autres le Plan d'action nord-américain de conservation pour le Puffin à pieds roses (Commission de coopération environnementale [CCE], 2005), élaboré conjointement par le Canada, les États-Unis et le Mexique, et le Draft Recovery Plan for Short-tailed Albatross, élaboré par le United States Fish and Wildlife Service. Le présent programme de rétablissement est conforme à ces efforts internationaux et les appuie. A cause d'un problème technique, la période de consultation pour ce Programme de rétablissement proposé avait été prolongée jusqu'au 25 mars 2008.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas satisfait à l’article 47 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), qui exige l’élaboration d’un plan d’action pour les espèces présentes à l’intérieur des limites de ce site nécessitant un plan d’action. Ce plan d’action sera mis à jour afin d’inclure toutes les mesures de conservation et de rétablissement des espèces marines en péril après l’achèvement du premier plan directeur intégré pour la terre, la mer et les gens concernant la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation, et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (ci­après appelé Gwaii Haanas). Les mesures décrites dans ce plan profiteront également à d’autres espèces avec des préoccupations de conservation, qui sont régulièrement présentes sur le site.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2004)

    Le décret accuse réception par la gouverneure en conseil des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (2005)

    Conformément à l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), le ministre de l'Environnement recommande que 43 espèces soient ajoutées à l'annexe 1, soit la Liste des espèces en péril. Cette recommandation est fondée sur les évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et sur les consultations avec des gouvernements, des peuples autochtones, des conseils de gestion des ressources fauniques, des intervenants et le public canadien.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2004 (2004)

    Le rapport annuel de 2004 présenté au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2013-2014 (2014)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (octobre 2013 à septembre 2014), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 24 au 29 novembre 2013, et la deuxième, du 27 avril au 2 mai 2014. Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 56 espèces sauvages. Disparues : 0 Disparues du pays : 0 En voie de disparition : 23 Menacées : 12 Préoccupantes : 20 Données insuffisantes : 0 Non en péril : 1 Total : 56 Sur les 56 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 40 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 25 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres - Janvier 2015 (2015)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et, maintenant, 521 espèces forment la liste. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 15 avril 2015 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières; et le 15 octobre 2015 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées.Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le site Web suivant : Registre public des espèces en péril
  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : novembre 2004 (2004)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles.