Profil d'espèce

Hespérie Persius de l'Est

Nom scientifique : Erynnis persius persius
Taxonomie : Arthropodes
Distribution : Ontario
Dernière évaluation du COSEPAC : avril 2016
Dernière désignation du COSEPAC : En voie de disparition
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition


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Image de Hespérie Persius de l'Est

Description

L’hespérie Persius de l’Est est un petit papillon diurne foncé d’une envergure de 24 à 31 mm. Les ailes avant sont marquées de plages grises diffuses séparées par une ligne formées de quatre petites taches blanches; une cinquième tache blanche est parfois présente au bas d’une des plages grises. Les ailes arrière sont brun foncé, mouchetées de petites taches d’un brun légèrement plus pâle. La tête, le thorax et l’abdomen sont brun foncé. La chenille est vert pâle, avec sur le dos des rayures noir et jaune. (Mise à jour 2017/02/20)

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Répartition et population

L’hespérie Persius compte actuellement quatre sous-espèces décrites, dont l’hespérie Persius de l’Est. Au Canada, l’hespérie Persius de l’Est est confinée au sud-ouest de l’Ontario, et son aire de répartition ne chevauche pas les aires des autres sous-espèces. L’hespérie Persius de l’Est n’est répertoriée qu’à deux endroits au Canada : le parc provincial Pinery et St. Williams. Bien qu’aucun relevé ciblé sur l’hespérie Persius de l’Est n’ait été mené depuis 2006, des lépidoptéristes amateurs ont visité les deux sites connus à de nombreuses reprises au cours des dix dernières années et aucun n’a confirmé la présence de l’espèce (Kulon, comm. pers., 2015; Yukich, comm. pers., 2015). De plus, l’espèce n’a jamais été répertoriée ailleurs au Canada. (Mise à jour 2017/02/20)

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Habitat

On considère que l’hespérie Persius de l’Est n’est présente que dans les milieux où poussent ses plantes hôtes, le lupin vivace et la baptisie des teinturiers. Elle se rencontre généralement dans des milieux ouverts parsemés d’arbres matures, comme les savanes à chênes, les landes à pins et les prairies ou dans d’autres milieux clairsemés et ensoleillés, comme les clairières et les bords de route. (Mise à jour 2017/02/20)

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Biologie

Au Canada, les adultes volent du début de mai au début de juin. Leur vol est rapide et irrégulier, comme celui des autres hespéries. On sait très peu de choses sur la reproduction de cette espèce, sauf que les femelles déposent leurs œufs individuellement sur les nouvelles feuilles du lupin vivace, apparemment l’hôte de prédilection, et de la baptisie des teinturiers. Les chenilles se nourrissent exclusivement sur la plante hôte, à l’intérieur d’un nid de feuilles enroulées. Les adultes se nourrissent du nectar de diverses plantes à fleurs. Après avoir atteint le dernier stade de son développement larvaire, en juillet, la chenille cesse de se nourrir  et entre dans une phase de repos. Elle passe ainsi l’hiver dans son abri de feuilles. Au printemps suivant, elle poursuit son développement et devient une chrysalide, d’où l’adulte émergera. (Mise à jour 2017/02/20)

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Menaces

On croit que l’hespérie Persius de l’Est a subi les conséquences de mauvaises mesures de gestion de l’habitat et des changements dans son habitat, ce qui a donné lieu à des baisses subites et à la destruction des populations de plantes hôtes. En Ontario, le lupin vivace (Lupinus perennis) est la seule plante hôte connue pour les chenilles de l’hespérie Persius de l’Est. La succession naturelle dans les boisés clairsemés, la suppression des incendies et la dégradation de l’habitat, causée par des mesures anthropiques directes comme l’extraction des ressources ou la plantation d’arbres, ont eu des conséquences néfastes dans de nombreux endroits susceptibles d’avoir déjà abrité cette hespérie dans le passé. (Mise à jour 2017/02/20)

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Hespérie persius de l'Est est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du bleu mélissa (Lycaeides melissa samuelis), du lutin givré (Callophrys irus) et de l’hespérie Persius de l’Est (Erynnis persius persius) au Canada
État d'avancement : Versions proposées affichées dans le Registre des espèces en péril

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés à ce jour L’Équipe de rétablissement du bleu mélissa, le Service canadien de la faune (SCF) et le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario collaborent à la préparation d’un programme de rétablissement du bleu mélissa et du lutin givré du Canada. Les buts et objectifs du rétablissement sont de créer un habitat suffisamment convenable pour le bleu mélissa dans trois régions géographiques distinctes, les comtés de Northfolk, de Lambton et de Northumberland afin que les espèces puissent être réintroduites au Canada. Le lutin givré et l’hespérie Persius bénéficieront des mesures de rétablissement prises pour le bleu mélissa, principalement la restauration de l’habitat de savanes de chênes et de prairies à hautes herbes étant donné qu’ils dépendent du même habitat; historiquement, les deux espèces ne sont connues que dans la région de Norfolk. Les activités de rétablissement pour le bleu mélissa sont beaucoup plus avancées que pour le lutin givré et l’hespérie Persius, en grande partie grâce à des progrès importants réalisés dans le rétablissement de cette espèce aux États-Unis. Résumé des activités de recherche et de suivi Une étude réalisée en 2004 par l’Université York a évalué la pertinence de chacune des régions de savane de chênes restaurées en Ontario choisies pour la réintroduction du bleu mélissa en recueillant des données quantitatives sur le terrain afin d’établir si elles répondaient aux normes écologiques minimales de réintroduction. Même si aucun des endroits ne satisfaisait aux normes minimales pour la réintroduction du bleu mélissa, il est possible d’effectuer une restauration et une gestion plus approfondies pour améliorer les habitats afin de les rendre plus adéquats. Des recommandations précises, nécessaires pour atteindre les normes minimales de réintroduction, ont été formulées lors de l’étude de chaque région. Des activités fondées sur ces recommandations sont en cours. Dans la réserve de la bande de la Première nation d’Alderville, un projet concernant une savane de chênes noirs et une prairie à herbes hautes est en cours pour améliorer et protéger l’habitat du papillon bleu mélissa et de l’hespérie Persius ainsi que les rares habitats à herbes hautes. Depuis sept ans, un programme de plantation du lupin vivace a été mis sur pied par des bénévoles; on évalue la réussite de cette plantation en mesurant le développement, la densité et la survie du lupin. L’évaluation de la population de lupin est nécessaire afin de s’assurer que les plants se propagent d’eux-mêmes et que l’endroit convient à la survie de la population de lupin. Des protocoles pour le transport et la libération des papillons ont été élaborés au États-Unis et le zoo de Toronto tente d’établir un protocole d’élevage en captivité du bleu mélissa. En 2006, le parc provincial Pinery a réalisé une étude sur la disponibilité des plantes de deuxième génération productrices de nectar. Les résultats serviront de guide pour l’exécution d’autres travaux de restauration susceptibles d’augmenter la diversité de ces espèces.Résumé des activités de rétablissement Un certain nombre de projets de restauration de savanes de chênes ont été entrepris dans chacune des trois régions cibles de réintroduction, soient les comtés de Lambton, de Norfolk et de Northumberland. Ces engagements ont permis d’acquérir beaucoup d’expérience et de connaissances concernant la remise en état de ces sites. Comté de Lambton – rive du lac HuronDepuis 1997, des initiatives pour améliorer l’habitat sont en route au parc provincial Pinery. Depuis 1993, le parc fait régulièrement l’objet de collectes et de plantations de semences de lupin vivace pour accroître la régénération et connecter cette région avec la localité de Port Franks afin de faciliter la dispersion entre les populations. Les semences provenant du nectar des fleurs, telles que l’asclépiade tubéreuse (Asclepias tuberosa) et le thé du New Jersey (Ceanothus americanus), ont été plantées afin d’offrir une source de nourriture aux papillons adultes. Des documents de sensibilisation sur le papillon bleu mélissa sont disponibles au centre des visiteurs; le journal et les bulletins publiés par le parc sont distribués régulièrement pour informer le public au sujet des activités de rétablissement. Depuis 1992, l’habitat du Sanctuaire du bleu mélissa de Port Franks a été restauré en retirant les plantations d’arbres et en éclaircissant la forêt pour que l’ancienne savane de chênes croisse dans ce secteur. Dans le passé, on y a planté des sources de nectar. Comté de Norfolk – St. Williams La forêt de St. Williams est gérée comme une réserve de conservation par le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario. On y trouve diverses collectivités écologiques, notamment la savane de chênes, un boisé de chênes, d’autres collectivités à herbes hautes ainsi que des dunes de sable, des forêts, des milieux humides et des cours d’eau; cette diversité supporte la plus importante concentration d’espèces en péril de l’Ontario et du Canada. Un des buts de la gestion de cette région est de maintenir et de conserver les collectivités écologiques indigènes et leurs espèces respectives. La région a subi une restauration par éclaircissement et brûlages contrôlés afin de rétablir l’habitat dans des secteurs historiquement connus pour accueillir le bleu mélissa et le lutin givré. Comté de Northumberland – Plaines du lac RiceUn partenariat a été créé entre La Société canadienne pour la Conservation de la nature (SCCN), Parcs Ontario, le comté de Northumberland, la Lower Trent Conservation, la Ganaraska Region Conservation Authority, le Fonds pour les habitats humides, des partenaires à la conservation et des propriétaires fonciers locaux. Ces partenaires travaillent ensemble afin de protéger et de prendre soin de l’un des derniers endroits de l’Ontario où il existe encore la prairie à herbes hautes et des savanes de chênes noirs ainsi que les espèces qui y vivent. De nombreuses activités se déroulent actuellement dans cette région. La bande de la Première nation d’Alderville, grâce au programme d’intendance de l’habitat, a pris des mesures de valorisation sur le terrain pour améliorer et créer un habitat de hautes herbes et de savane; ces mesures incluent la restauration de la végétation native en plantant des semences indigènes de la prairie, en éliminant les plantes envahissantes et en effectuant des brûlages dirigés. Depuis 2002, la plantation de lupins vivaces a permis d’accroître la population et la densité de l’habitat des papillons bleu mélissa. Il y a actuellement 32 hectares de savane et d’herbes hautes disponibles plus 9 hectares d’un ancien champ désigné pour une future restauration. En 2007, la bande de la Première nation d’Alderville envisage de communiquer avec les résidents locaux pour les informer au sujet de la valeur de l’habitat à herbes hautes et des espèces en péril qui y vivent. Des articles publiés dans les bulletins locaux, des panneaux d’information, des sites Web et des présentations audiovisuelles tiennent la communauté informée des activités, des occasions de participer à titre de bénévole, des ateliers et des réunions visant à appuyer la gestion du bleu mélissa. En outre, le zoo de Toronto a publié des documents de sensibilisation (p. ex. The Oak Savannah and Karner Blue Butterfly Wheel) à des fins didactiques et pour faire des levées de fonds. Adresses électroniques Biodiversité de l’Ontario : Espèces en péril : Lutin givréwww.rom.on.ca/ontario/risk.php?doc_type=fact&lang=&id=56 Les papillons du Canada : Lutin givréwww.cbif.gc.ca/spp_pages/butterflies/species/FrostedElfin_f.php Les papillons du Canada : Hespérie Persius http://digir.agr.gc.ca/spp_pages/butterflies/species/PersiusDuskywing_f.php Biodiversité de l’Ontario : Espèces en péril : bleu mélissa www.rom.on.ca/ontario/risk.php?doc_type=fact&lang=&id=57

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

12 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • Sommaire du statut de l’espèce du COSEPAC sur l’Hespérie Persius de l’Est Erynnis persius persius au Canada (2017)

    La présence de ce papillon, qui se nourrit de lupin, a été confirmée à seulement deux endroits au Canada. L’espèce occupe les savanes de chênes dans le sud de l’Ontario, un habitat qui a fait l’objet de modifications et de déclins substantiels. Les populations de plantes hôtes des larves ont grandement diminué. Il n’y a eu aucune mention confirmée de ce papillon depuis 1987, mais l’espèce n’a pas fait l’objet de relevés intensifs depuis 2003. Cela, ainsi que sa similarité avec d’autres hespéries, suggère que l’espèce pourrait encore être présente mais aurait pu passer inaperçue.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Hespérie Persius de l'Est (2017)

    La présence de ce papillon, qui se nourrit de lupin, a été confirmée à seulement deux endroits au Canada. L’espèce occupe les savanes de chênes dans le sud de l’Ontario, un habitat qui a fait l’objet de modifications et de déclins substantiels. Les populations de plantes hôtes des larves ont grandement diminué. Il n’y a eu aucune mention confirmée de ce papillon depuis 1987, mais l’espèce n’a pas fait l’objet de relevés intensifs depuis 2003. Cela, ainsi que sa similarité avec d’autres hespéries, suggère que l’espèce pourrait encore être présente mais aurait pu passer inaperçue.
  • Énoncés de réaction - Hespérie Persius de l'Est (2006)

    La présence de ce papillon, qui se nourrit de lupins, a été confirmée dans seulement deux sites au Canada. Cette espèce habite les savanes de chênes du sud de l’Ontario, un habitat qui a subi d’importantes pertes et modifications. Les populations de plantes hôtes des larves ont grandement diminué. Il n’y a aucun enregistrement confirmé pour ce papillon depuis 18 ans, mais des observations non confirmées laissent croire que l’espèce pourrait toujours exister au Canada.

Programmes de rétablissement

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2007) (2007)

    Le Décret accuse réception par la gouverneure en conseil des évaluations de la situation de 40 espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) en vertu de l'alinéa 15(1)a) et conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition — de la planète ou du Canada seulement — des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, ont disparu du pays, sont en voie de disparition ou menacées, et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret modifiant l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (2007)

    Sur recommandation de la ministre de l'Environnement et en vertu de l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril, ci-après.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2006 (2006)

    Le rapport annuel de 2006 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2015-2016 (2016)

    Au cours de la dernière année, le COSEPAC a réexaminé la situation de 25 espèces sauvages; de ce nombre, la majorité (68 %) a été réévaluée au même niveau de risque, sinon à un risque plus faible. Sur un total de 45 espèces évaluées, on a attribué le statut d’espèce non en péril à sept d’entre elles (deux réévaluations et cinq nouvelles évaluations). À ce jour, et compte tenu de la présentation de ce rapport, les évaluations du COSEPAC comprennent maintenant 724 espèces sauvages dans diverses catégories de risque, ce qui comprend 320 espèces en voie de disparition, 172 espèces menacées, 209 espèces préoccupantes et 23 espèces disparues (c.-à-d. que l’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada). De plus, on a jugé disparues 15 espèces sauvages, les données de 54 espèces sauvages ont été jugées insuffisantes et on a évalué que 177 espèces ne sont pas à risque.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres - Janvier 2017 (2017)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et maintenant, 521 espèces forment la liste. En 2016, sur recommandation du ministre de l'Environnement, le gouverneur en conseil a approuvé des propositions d'inscription pour 44 espèces sauvages. Il est proposé que 23 espèces soient ajoutées à l'annexe 1, 18 soient reclassifiées ou aient leur définition modifiée (deux espèces fauniques sont divisées en quatre), qu'une espèce soit retirée de l'annexe 1 et deux autres espèces ajoutées. Les propositions d'inscription ont été publiées dans la Partie I de la Gazette du Canada pour une période de consultation publique de 30 jours et les décisions finales d'inscription pour les 44 espèces sont attendues au début de 2017.Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 11 mai 2017 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières; et le 11 octobre 2017 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées.Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le site Web suivant : Registre public des espèces en péril Résumés du COSEPAC sur les espèces terrestres admissibles pour ajout ou reclassification à l’annexe 1
  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres: Décembre 2006 (2006)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 16 mars 2007 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 14 mars 2008 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 31 mars 2017