Profil d'espèce

Quiscale rouilleux

Nom scientifique : Euphagus carolinus
Taxonomie : Oiseaux
Distribution : Yukon, Territoires-du-Nord-Ouest, Nunavut, Colombie-Britannique, Alberta, Saskatchewan, Manitoba, Ontario, Québec, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard , Nouvelle-Écosse , Terre-Neuve-et-Labrador
Dernière évaluation du COSEPAC : avril 2017
Dernière désignation du COSEPAC : Préoccupante
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante


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Image de Quiscale rouilleux

Taxinomie

On trouve deux espèces de Quiscales appartenant au genre Euphagus en Amérique du Nord : le Quiscale rouilleux et le Quiscale de Brewer. Dans les provinces de l’Ouest, on peut parfois confondre ces deux espèces en raison de leur taille et de leur coloris similaires.

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Description

Le Quiscale rouilleux est un passereau de la taille d’un merle. Sa queue, faiblement arrondie, est pratiquement de la même longueur que ses ailes, étroites et pointues. Ce quiscale a les yeux jaune pâle et un bec noir légèrement courbé. Pendant la saison de reproduction, le plumage du mâle devient entièrement noir et légèrement irisé de vert sur le corps et de violet sur la tête et le cou. Celui de la femelle est plutôt gris brun, sans irisation. En hiver, le plumage des deux sexes prend une teinte rouille, d’où le nom de l’espèce. En automne, les jeunes se distinguent difficilement des adultes, à l’exception de leur iris qui demeure foncé.

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Répartition et population

L’aire où niche le Quiscale rouilleux comprend une grande portion du Canada et de l’Alaska, et certaines parties des États du Minnesota, du Michigan, du Vermont, du New Hampshire, du Maine, de New York et du Massachusetts. Le territoire où hivernent les quiscales rouilleux englobe la majorité des États du centre et de l’est des Etats-Unis, bien qu’un très petit nombre d’entre eux passe l’hiver, de façon sporadique, dans le sud de la plupart des provinces canadiennes. Au Canada, le Quiscale rouilleux se retrouve dans toutes les provinces et tous les territoires, ce qui représente 70 % de l’aire de reproduction nord-américaine. La population canadienne, qui constitue environ 70 % de la population reproductrice mondiale, compte entre 110 400 et 1,4 million d’individus. Tout porte à croire que cette population a connu un important déclin depuis le milieu des années 1960 : l’effectif aurait en effet baissé d’environ 85 %.

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Habitat

Le Quiscale rouilleux niche dans la forêt boréale où l’espèce préfère les rives des milieux humides, tels les ruisseaux à faible débit, les tourbières, les marais, les marécages et les étangs de castors et les bordures des pâturages. En région boisée, le Quiscale rouilleux ne fréquente que rarement l’intérieur même de la forêt. En hiver, le Quiscale rouilleux occupe principalement les forêts humides et, dans une moindre mesure, les champs cultivés. Au Canada, la transformation des milieux humides en terres agricoles et en zones d’habitation humaine est le principal facteur responsable de la réduction de l’habitat du Quiscale rouilleux, particulièrement dans son aire d’hivernage.

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Biologie

Le Quiscale rouilleux est habituellement monogame, et les couples s’isolent pour nicher en bordure des milieux humides. Selon la latitude, les oiseaux atteignent généralement leurs lieux de nidification en avril ou en mai. La femelle construit le nid à proximité ou au-dessus d’un plan d’eau, dans la végétation riveraine. Les nids sont généralement construits avec des brindilles de conifères, des herbes mortes portant de petites racines ou d’autres parties de plantes, des mousses et des lichens. Ils sont tapissés d’un lit d’herbes fines et, à l’occasion, de plumes, de poils et de sphaigne. La femelle produit généralement une couvée par année et couve seule ses œufs pendant que le mâle lui apporte de la nourriture. Les nichées comptent entre trois et six œufs, et l’incubation dure deux semaines. Les oisillons demeurent généralement au nid de 11 à 13 jours, et peuvent le quitter plusieurs jours avant de pouvoir voler. La migration s’amorce à la fin août et se poursuit jusqu’en début octobre. Le Quiscale rouilleux se nourrit principalement d’invertébrés, notamment des larves d’insectes aquatiques, des crustacés et des escargots vivant dans les milieux aquatiques. Il peut aussi manger des salamandres et des petits poissons. L’hiver, le Quiscale rouilleux complète sa diète avec des graines et des petits fruits.

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Menaces

On estime que les menaces les plus graves qui pèsent sur le Quiscale rouilleux sont la transformation, à des fins agricoles ou d’habitation humaine, des forêts de la plaine inondable de la vallée du Mississippi où hiverne principalement l’espèce. D’autres pertes d’habitat pourraient survenir dans les aires de reproduction en raison d’activités comme la transformation des milieux humides et la création de réservoirs d’hydroélectricité. De plus, les populations de Quiscale rouilleux sont probablement touchées par les programmes de lutte contre les oiseaux ravageurs des cultures en cours dans le sud-est des États-Unis depuis les années 1970. Ces programmes visent la réduction des populations d’« oiseaux noirs », tels le Carouge à épaulettes, le Quiscale bronzé, l’Étourneau sansonnet et le Vacher. En se mêlant à ces espèces le long de ses voies migratoires et dans ses aires d’hivernage, le Quiscale rouilleux est indirectement touché. Enfin, la dégradation de la qualité des milieux humides et l’invasion de ces milieux par des espèces dominantes, comme le Carouge à épaulettes, peuvent également nuire au Quiscale rouilleux.

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Au Canada, le Quiscale rouilleux n’est pas protégé par la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs. Toutefois, la Migratory Bird Treaty Act of 1918 des États-Unis protège l’espèce lorsqu’elle se trouve sur le territoire américain, puisqu’elle en interdit la capture, la destruction et la possession.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

18 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le le Quiscale rouilleux (Euphagus carolinus) au Canada (2006)

    Le Quiscale rouilleux (Euphagus carolinus) est un passereau de taille moyenne dont la queue légèrement arrondie est aussi longue que les ailes. Les oiseaux des deux sexes ont les yeux jaune pâle et un bec noir faiblement courbé. Pendant la saison de reproduction, le plumage du mâle est entièrement noir et légèrement irisé de vert sur le corps et de violet sur la tête et le cou. Le plumage couleur gris brun de la femelle n’est pas irisé. En hiver, le plumage des deux sexes est roussâtre. Dans les provinces de l’Ouest, il est facile de confondre le Quiscale rouilleux avec le Quiscale de Brewer (E. cyanocephalus) en raison des similitudes de leur plumage et de leur morphologie.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncés de réaction - Quiscale rouilleux (2006)

    Plus de 70 % de l’aire de reproduction de cette espèce se trouve dans la forêt boréale du Canada. L’espèce a connu un grave déclin qui semble se poursuivre, bien que ce soit à un rythme plus lent. Il n’existe aucune preuve permettant d’affirmer que cette tendance sera renversée. Les menaces connues, qui se manifestent principalement dans l’aire d’hivernage, comprennent la conversion d’habitat et les programmes de contrôle des oiseaux noirs aux États-Unis.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national Pacific Rim (2016)

    Adossée aux monts insulaires de l'île de Vancouver et faisant face à l'océan Pacifique, la réserve de parc national Pacific Rim (RPN Pacific Rim) protège et présente le riche patrimoine naturel et culturel de la côte Ouest du Canada. La RPN Pacific Rim se compose de trois secteurs géographiques distincts, soit les secteurs de la plage Long, de l'archipel Broken Group et du sentier de la Côte-Ouest, chacun d'eux offrant une gamme unique d'expériences aux visiteurs. D'une superficie totale de 51 216 hectares, la réserve de parc abrite d'importantes zones de forêt humide tempérée mature, de systèmes de dunes côtières, de zones humides, de zones intertidales et d'habitats marins, ce qui lui permet de démontrer l'interdépendance qui existe entre la terre, la mer et les humains. Ces merveilles de la nature sont intimement liées à la culture des Premières nations Nuu-chah-nulth (passée et présente) et à celle des explorateurs et colons européens.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Péninsule-Bruce et dans le parc marin national du Canada Fathom Five (2016)

    Le parc national du Canada de la Péninsule-Bruce (PNPB) et le parc marin national du Canada Fathom Five (PMNFF) sont situés à l'extrémité de la péninsule Bruce qui sépare la baie Georgienne du lac Huron. La péninsule s'étend sur 90 km de long, l'escarpement du Niagara, qui longe toute sa bordure du côté est, en constitue la caractéristique la plus notable. À l'intérieur du PNPB, l'escarpement forme la rive de la baie Georgienne et est reconnu comme faisant partie de l'aire centrale de la réserve de la biosphère mondiale de l'UNESCO dénommée “ Escarpement du Niagara ”. Le PNPB a été créé par le gouvernement fédéral en 1987 pour protéger un exemple représentatif de la région naturelle des basses terres des Grands Lacs et du Saint-Laurent. En raison de la nature fragmentée des terrains du parc, bon nombre des pressions exercées sur son écosystème proviennent de l'extérieur de ses limites. C'est la raison pour laquelle les Premières Nations, les résidents locaux, les organismes non gouvernementaux, d'autres groupes ainsi que les utilisateurs des terres jouent un rôle important dans la gestion, la restauration et la protection de l'écosystème du nord de la péninsule Bruce.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara s’applique aux terres et aux eaux situées à l’intérieur des limites des deux sites : le parc national du Canada de la Pointe-Pelée (PNPP) et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (LHNN). Ce dernier terme est utilisé pour désigner collectivement deux endroits de la région du Niagara qui comprennent trois lieux historiques nationaux, soit le lieu historique national du Canada du Fort-George, le lieu historique national du Canada du Champ-de-Bataille-du-Fort-George et le lieu historique national du Canada des Casernes-de-Butler. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le PNPP et les LHNN pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Mille-Îles (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Mille–Îles est un plan d’action établi en vertu de la Loi sur les espèces en péril (art. 47 de la LEP) pour quatre espèces : carmantine d’Amérique (Justicia americana), noyer cendré (Juglans cinerea), airelle à longues étamines (Vaccinium stamineum) et méné camus (Notropis anogenus). Le plan porte aussi sur les mesures de surveillance et de gestion de 30 autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui se trouvent périodiquement dans le parc. Ce plan n’est applicable que dans les terres et les eaux situées à l’intérieur des limites du parc national du Canada des Mille–Îles.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada du Gros–Morne (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada du Gros–Morne est un plan d’action relatif à la LEP (art. 47 de la LEP) pour les espèces suivantes : pluvier siffleur (sous-espèce melodus), martre d’Amérique (population de Terre-Neuve) et bec-croisé des sapins (sous-espèce percna). Le plan porte aussi sur les mesures de surveillance et de gestion de onze autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui se trouvent périodiquement dans le parc. Ce plan n’est applicable que dans les terres et les eaux situées à l’intérieur des limites du parc national du Gors–Morne.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés (2016)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés vise les terres et les eaux se trouvant dans les limites de quatre endroits: le parc national du Canada Kouchibouguac (PNK) et d’autres terres administrées par Parcs Canada relevant de l’unité de gestion du Nord du Nouveau-Brunswick qui fournissent un habitat adéquat aux espèces ciblées dans le présent plan d’action (le lieu historique national [LHN] du Canada du Fort-Beauséjour – Fort-Cumberland, le LHN de Beaubassin – Fort-Lawrence, le LHN de Grand-Pré). Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action établies dans la Loi sur les espèces en péril (LEP) (article 47) en ce qui concerne les espèces pour lesquelles un tel plan est nécessaire et que l’on trouve régulièrement à ces endroits. Les mesures décrites dans le présent plan d’action apporteront aussi des bienfaits à d’autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui fréquentent régulièrement le PNK et les LHN associés.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Pukaskwa (2017)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Pukaskwa couvre les terres et les eaux se trouvant à l’intérieur des limites du parc national du Canada Pukaskwa. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le parc national Pukaskwa (PNP) pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Terra Nova et les lieux historiques nationaux du Canada de l’Est de Terre Neuve (2017)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Terra-Nova et les lieux historiques nationaux du Canada de l’Est de Terre-Neuve s’applique aux terres et aux eaux situées dans les limites du parc national du Canada Terra-Nova (PNTN) et des lieux historiques nationaux du Canada situés dans l’Est de Terre-Neuve, notamment les lieux historiques nationaux du Canada de l’Établissement-Ryan, du Cottage-Hawthorne, de Castle Hill, de Signal Hill et du Phare-du-Cap-Spear. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action établies par la Loi sur les espèces en péril (LEP, art. 47) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un plan d’action et qui sont observées régulièrement dans ce parc national et ces lieux historiques nationaux (LHN). Les mesures décrites dans ce plan profiteront également à d’autres espèces préoccupantes du point de vue de la conservation qui sont régulièrement observées dans le PNTN et les LHN de la région.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (2017)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujikvise les terres et les eaux se trouvant dans les limites du parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (PNLHNK), y compris le parc national Kejimkujik Bord de mer. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP, art.47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le présent plan profiteront également à d’autres espèces préoccupantes du point de vue de la conservation, qui fréquentent régulièrement le PNLHNK.

Plans de gestion

  • Plan de gestion du Quiscale rouilleux (Euphagus carolinus) au Canada (2015)

    Le ministre de l’Environnement et le ministre responsable de l’Agence Parcs Canada sont les ministres compétents en vertu de la LEP pour la gestion du Quiscale rouilleux et ont préparé le présent plan de gestion conformément à l’article 65 de la LEP. Dans la mesure du possible, ce plan a été préparé en collaboration avec les gouvernements du Yukon, des Territoires du Nord Ouest, du Nunavut, de la Colombie Britannique, de l’Alberta, de l’Ontario, du Nouveau Brunswick, de l’Île du Prince Édouard, de la Nouvelle Écosse et de Terre Neuve et Labrador, ainsi qu’avec le Conseil des ressources renouvelables de Laberge, l’Office des ressources renouvelables du Wek’èezhìi, le gouvernement du Nunatsiavut, le Conseil consultatif de la gestion de la faune, l’Office des ressources renouvelables des Gwich’in et la Première nation de Carcross/Tagish.

Décrets

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2006 (2006)

    Le rapport annuel de 2006 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres: Décembre 2006 (2006)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 16 mars 2007 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 14 mars 2008 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 31 mars 2017